Chapitre III :
l’analyse de durabilité
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-D’autre part, un linéaire côtier d’environ 5 km qui comprend l’une des plus
importantes dunes du littoral Algérois qui constitue une richesse écologique naturelle et
balnéaire considérables.
Tous ces paramètres font que la zone attire de très nombreuses convoitises, en effet il y a des
constructions soit agglomérées soit éparpillées un peu partout sur le territoire de la ZET, sur
la côte environs 25% de la surface totale est artificialisée pour les besoins du tourisme car
cette zone balnéaire accueille actuellement durant la période des 3 mois d’été environ 4 millions
de personnes, avec comme seul moyen d’accès les routes. Le domaine est délimité par la
RN 24 et à l’intérieur il est desservi par deux voies carrossables et plusieurs pistes
qui sillonnent les zones agricoles pour des besoins de servitude. Des parkings aménagés
sur le haut de plages et accès aux véhicules de transport en commun et aux particuliers à la
limite supérieure de la plage.
De plus l’activité agricole est bien développée qui est une source de revenus pour une bonne
partie de la population vivant aux alentours. Les principales cultures sont les
Maraîchages (consommateurs d’eaux), plasticulture, vignes et agrumes.
Sur la base de notre documentation sur l’état des lieux, dont nous venons de faire une brève
synthèse, et en nous appuyons essentiellement sur l’analyse cartographique nous avons
déterminé les valeurs correspondantes à chacun des indicateurs – clés de chaque bande,
qu’on va présenter sous forme de tableaux . Ces resultats sont positionnés par rapport à la
bande d’équilibre dans un graphique de type AMOEBA (Tenbrink B.J.E., Hosper S.H. et
Colijn.F, 1991).
 Bande des 100 m dont la surface est de 52 Ha
Notre zone côtière subit un recul du trait de côte régulier et modéré tout au long des années,
on a pu estimer l’évolution du trait de côte grâce a une comparaison faite entre une
photo aérienne de 1980 et la spatio-carte de notre zone d’étude. Le résultat sur une période
de 28 ans est en moyenne d’environ 14-15 m de recul, ce qui fait 0,5 m par an.
On observe deux types d’urbanisation, l’une avec du bâtis regroupés situés plus vers la
région de Ain Chorb dans la commune de Ain Taya sur un littoral rocheux et qui forme la
continuité de cette agglomération l’ensemble de ce bâti regroupé est estimé à 5 Ha soit10%
de la superficie de la bande des 100 m. l’autre type est le bâti disséminé, éparpillée un peu par
tout sur cette bande et qui forme une surface de 0,5 Ha soit 1% de la surface de la bande.
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La problématique de durabilité du domaine littoral Herraoua- Réghaia - 31/50

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