Partie 02
Zone d’étude et Méthodologie
-19A tout ça s’ajoute la pollution issue des ouvrages portuaires existants dans la baie : Port
de Pêche de Bou Haroun, Port de Pêche de Khemisti, Port de plaisance et abris de pêche de
Tipaza, Abris de pêche d’El-Djemila, Port de plaisance de Sidi Fredj, Port de plaisance de
Palm Beach (Figure 16).
Figure16 : Les principaux rejets dans la baie de Bou-Ismail (Grimes ; 2004
Modifié).
2.2.1. Hydrologie de la baie de Bou-Ismail
La baie de Bou-Ismail est le réceptacle d’oueds à régime irréguliers :
L’oued Mazafran est considéré comme étant le plus important des oueds qui débouchent
dans la baie. Formé de réunion des oueds Chiffa, Djer et Bouroumi. Le régime
hydrographique de cet oued est marqué par un long étiage de juin à début décembre avec des
débits représentant 17.38% du débit liquide annuel. Entre décembre et avril, ces débits sont
de 82.61%, débouchant au niveau d’une plage sablonneuse entre Douaouda et Zeralda.
(A.N.R.H, 2003).
L’oued Nador présente un bassin versant d’une superficie de 300 Km², il regroupe les oueds
Bou Yersen, Bouharoun, et oued Merad. Son débit est de 0.89 m
3 (A.N.R.H, 2003).
L’oued de Béni-Messous est situé entre El Djamila et club des Pins, traversant la commune
de Béni Messous et Chéraga au Nord et débouche au niveau d’une plage appelée « les dunes
» qui font partie de la baie d’El Djamila. Son débit est faible par rapport aux débits des oueds
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Contribution à la biosurveillance des eaux du littoral de la plage et du port de Sidi Fredj - 25/47

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