Partie 01
Généralités
-51.2.1.3. Turbidité (Tu)
La turbidité intervient notamment sur la quantité de la lumière disponible pour le
développement des végétaux aquatiques, autrement dit sur la production primaire. La
turbidité n’est pas une grandeur physique intrinsèque du milieu, ce n’est pas une notion
absolue ou objective au sens strict puisque sa valeur dépend de la méthode de mesure, en
particulier des caractéristiques instrumentales (Aminot et al ; 2004).
Selon la norme ISO (International Organisation for Standarization 7027 Afnor,
1999b) définit la turbidité comme la : « réduction de transparence d’un liquide due à la
présence de substances non dissoutes ».Selon Wezernak et Polcyn 1975 se referaient au
manuel de l’American Public Health Association de 1965 : « la turbidité traduit la propriété
optique responsable de la dispersion et de l’absorption de la lumière plutôt que de sa
transmission en ligne droit à travers l’échantillon ».
La turbidité d’une eau, entant que mesure optique, est fonction de la concentration, de la
taille, de la forme et des coefficients de réflexion d’absorption et de réfraction des particules
présents (Aminot et al ; 2004).
1.2.1.4. Matières en suspension (MES)
D’après Ivanoff (1972), en plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des
matières en suspension de toutes tailles et de toutes formes, minérales ou organiques,
vivantes ou détritiques, de nature soit biogéniques, soit éoliens, soit météoriques.
Les matières en suspension dans les eaux de mer sont donc de dimensions très variables.
Elles comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent
être un indice de pollution. (Aminot & Chaussepied, 1983).
Des teneurs élevées en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration de la
lumière, diminuent l'oxygène dissous et limitent alors le développement de la vie aquatique
en créant des déséquilibres entre diverses espèces. Elles peuvent être aussi responsables de
l'asphyxie des poissons par colmatage des branchies. (Rodier, 1997; Berne & Cordonnier.,
1991).
Généralités
-51.2.1.3. Turbidité (Tu)
La turbidité intervient notamment sur la quantité de la lumière disponible pour le
développement des végétaux aquatiques, autrement dit sur la production primaire. La
turbidité n’est pas une grandeur physique intrinsèque du milieu, ce n’est pas une notion
absolue ou objective au sens strict puisque sa valeur dépend de la méthode de mesure, en
particulier des caractéristiques instrumentales (Aminot et al ; 2004).
Selon la norme ISO (International Organisation for Standarization 7027 Afnor,
1999b) définit la turbidité comme la : « réduction de transparence d’un liquide due à la
présence de substances non dissoutes ».Selon Wezernak et Polcyn 1975 se referaient au
manuel de l’American Public Health Association de 1965 : « la turbidité traduit la propriété
optique responsable de la dispersion et de l’absorption de la lumière plutôt que de sa
transmission en ligne droit à travers l’échantillon ».
La turbidité d’une eau, entant que mesure optique, est fonction de la concentration, de la
taille, de la forme et des coefficients de réflexion d’absorption et de réfraction des particules
présents (Aminot et al ; 2004).
1.2.1.4. Matières en suspension (MES)
D’après Ivanoff (1972), en plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des
matières en suspension de toutes tailles et de toutes formes, minérales ou organiques,
vivantes ou détritiques, de nature soit biogéniques, soit éoliens, soit météoriques.
Les matières en suspension dans les eaux de mer sont donc de dimensions très variables.
Elles comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent
être un indice de pollution. (Aminot & Chaussepied, 1983).
Des teneurs élevées en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration de la
lumière, diminuent l'oxygène dissous et limitent alors le développement de la vie aquatique
en créant des déséquilibres entre diverses espèces. Elles peuvent être aussi responsables de
l'asphyxie des poissons par colmatage des branchies. (Rodier, 1997; Berne & Cordonnier.,
1991).
