Conclusion
Dans le cadre de notre travail le problème était celui d’avoir une vue d’ensemble sur la qualité
et les types de pollution pouvant affecter notre zone d’études de récolter des données puis
d’en faire un modèle capable de simuler les paramètres étudiés.
Pour une bonne analyse, les questions suivantes ont constitué notre problématique
Peut-on dire que la qualité des eaux des zones étudiées sont bonnes ou pas ?
Est-ce-que la modélisation est un atout pour les travaux de recherche de la pollution en mer
Vu les résultats obtenus dans la partie modélisation ,nous confirmons que la modélisation peut
jouer les premiers rôles dans nos travaux et qu’elle peut nous apporter un gain considérable de
temps et d’argent puisque elle peut apporter des prévisions précieuses qui peuvent nous éviter
beaucoup d’erreurs et prédéfinir notre travail sur terrain mais cette dernière a ses limites et ne
peut remplacer le scientifique :a nous d’en faire bon usage et de savoir allier les deux
composantes et de les harmoniser pour optimiser la qualité des résultats obtenus
Reconnaissant la grandeur de ce sujet nous reconnaissons l’avoir traité selon le contexte
abordé mais nous restons ouverts à toutes critiques et approfondissements afin que la science
soit dynamique.
Dans le cadre de notre travail le problème était celui d’avoir une vue d’ensemble sur la qualité
et les types de pollution pouvant affecter notre zone d’études de récolter des données puis
d’en faire un modèle capable de simuler les paramètres étudiés.
Pour une bonne analyse, les questions suivantes ont constitué notre problématique
Peut-on dire que la qualité des eaux des zones étudiées sont bonnes ou pas ?
Est-ce-que la modélisation est un atout pour les travaux de recherche de la pollution en mer
Vu les résultats obtenus dans la partie modélisation ,nous confirmons que la modélisation peut
jouer les premiers rôles dans nos travaux et qu’elle peut nous apporter un gain considérable de
temps et d’argent puisque elle peut apporter des prévisions précieuses qui peuvent nous éviter
beaucoup d’erreurs et prédéfinir notre travail sur terrain mais cette dernière a ses limites et ne
peut remplacer le scientifique :a nous d’en faire bon usage et de savoir allier les deux
composantes et de les harmoniser pour optimiser la qualité des résultats obtenus
Reconnaissant la grandeur de ce sujet nous reconnaissons l’avoir traité selon le contexte
abordé mais nous restons ouverts à toutes critiques et approfondissements afin que la science
soit dynamique.
