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La connaissance de la turbidité à une double importance :
Il détermine l’intensité lumineuse pénétrant sous la surface ;
Il permet également une approche de la qualité de particules en suspension.
5.6. LES MATIÈRES EN SUSPENSION (MES)
Ce sont des matières organiques ou minérales de dimensions très variables,
elles comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 µm et elles peuvent
être un indice de pollution.
Des teneurs élevées en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration
de la lumière, diminuer l’oxygène dissous et limiter alors le développement de la vie
aquatique et créer un déséquilibre entre diverses espèces.
La matière en suspension influence la qualité d’une eau par des phénomènes
d’adsorption notamment de certains éléments toxiques, elle constitue ainsi une voie
de pénétration des éléments toxiques (RODIER, 1997).
5.7. LA MATIÈRE ORGANIQUE PARTICULAIRE (MOP)
Les facteurs physiques, biologiques et chimiques (disponibilité d’éléments nutritifs)
contrôlent l’activité biologique des espèces trophiques primaires de l’environnement marin.
Les nutriments sont assimilés par le phytoplancton pendant la photosynthèse
et produisent la matière organique considérée comme une source d’énergie et de nutriments
pour les microorganismes (bactéries, protozoaires), elle correspond à la fraction endogène
qui est facilement dégradée.
La fraction endogène correspond à la matière organique produite par l’assimilation
des nutriments par le phytoplancton lors de la photosynthèse. Cette matière organique
qui est facilement dégradable serra source d’énergie et de nutriments pour
les microorganismes (Bactéries, protozoaires) (BOULAHDID, 1987). Reste la fraction
exogène formée par les débris des animaux et des végétaux possède une certaine résistance à
la dégradation bactérienne. Cette fraction est nécessaire au fonctionnement des cycles
biogéochimiques par la régénération des sels nutritifs (AMINOT et KÉROUEL, 2004 ;
LACAZE, 1980).
La méthode de mesure de la matière organique consiste à préparer des filtres de 0.45 μm
de diamètre de pores de la même façon que pour les filtres pour la matière en suspension
(conditionnement des filtres puis filtration de l’eau de mer et séchage à l’étuve à 70°C
pendant deux heures). Les filtres sont pesés avec précision dans des creusets (P1). Ensuite
les creusets avec filtres sont passés au four à moufle à 450°C pendant 2 heures. Les creusets et
filtres sont à nouveau pesés (P2). La différence de ces deux poids obtenus P1 et P2 nous
donne le poids de la matière organique brûlée. La concentration est calculée ainsi :
MOP (mg/l) = P1- P2 / V
(1.6)
Avec : P1: Poids du creuset et du filtre avant séchage ;
P2: Poids du creuset et du filtre après séchage ;
V: Volume filtré de l'eau de mer.
La connaissance de la turbidité à une double importance :
Il détermine l’intensité lumineuse pénétrant sous la surface ;
Il permet également une approche de la qualité de particules en suspension.
5.6. LES MATIÈRES EN SUSPENSION (MES)
Ce sont des matières organiques ou minérales de dimensions très variables,
elles comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 µm et elles peuvent
être un indice de pollution.
Des teneurs élevées en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration
de la lumière, diminuer l’oxygène dissous et limiter alors le développement de la vie
aquatique et créer un déséquilibre entre diverses espèces.
La matière en suspension influence la qualité d’une eau par des phénomènes
d’adsorption notamment de certains éléments toxiques, elle constitue ainsi une voie
de pénétration des éléments toxiques (RODIER, 1997).
5.7. LA MATIÈRE ORGANIQUE PARTICULAIRE (MOP)
Les facteurs physiques, biologiques et chimiques (disponibilité d’éléments nutritifs)
contrôlent l’activité biologique des espèces trophiques primaires de l’environnement marin.
Les nutriments sont assimilés par le phytoplancton pendant la photosynthèse
et produisent la matière organique considérée comme une source d’énergie et de nutriments
pour les microorganismes (bactéries, protozoaires), elle correspond à la fraction endogène
qui est facilement dégradée.
La fraction endogène correspond à la matière organique produite par l’assimilation
des nutriments par le phytoplancton lors de la photosynthèse. Cette matière organique
qui est facilement dégradable serra source d’énergie et de nutriments pour
les microorganismes (Bactéries, protozoaires) (BOULAHDID, 1987). Reste la fraction
exogène formée par les débris des animaux et des végétaux possède une certaine résistance à
la dégradation bactérienne. Cette fraction est nécessaire au fonctionnement des cycles
biogéochimiques par la régénération des sels nutritifs (AMINOT et KÉROUEL, 2004 ;
LACAZE, 1980).
La méthode de mesure de la matière organique consiste à préparer des filtres de 0.45 μm
de diamètre de pores de la même façon que pour les filtres pour la matière en suspension
(conditionnement des filtres puis filtration de l’eau de mer et séchage à l’étuve à 70°C
pendant deux heures). Les filtres sont pesés avec précision dans des creusets (P1). Ensuite
les creusets avec filtres sont passés au four à moufle à 450°C pendant 2 heures. Les creusets et
filtres sont à nouveau pesés (P2). La différence de ces deux poids obtenus P1 et P2 nous
donne le poids de la matière organique brûlée. La concentration est calculée ainsi :
MOP (mg/l) = P1- P2 / V
(1.6)
Avec : P1: Poids du creuset et du filtre avant séchage ;
P2: Poids du creuset et du filtre après séchage ;
V: Volume filtré de l'eau de mer.
