Conclusion :
L’objet de ce travail est la description de deux méthodes spectrales permettant l’étude
de l’état de la mer à savoir les spectres de Pierson et Moscowitz S PM (f) et de JONSWAP qui
dépendent, entre autres, du forçage du vent qui s’exerce sur la surface de la mer. L’exemple
appliqué dans ce travail a permis l’observation des variations des énergies spectrales en
fonction des fréquences et ce, en réponse à l’augmentation des vitesses du vent. Cette
application s’est basée sur le spectre de Pierson et Moscowitz S PM (f). Ce dernier, appliqué
pour des vitesses de vents allant de 10 à 20 m.s
-1 , a montré que le vent est le principal facteur
qui module aussi bien les énergies spectrales que les fréquences des vagues.
Les résultats ont montré que les densités des énergies spectrales augmentent avec
l’augmentation des vitesses du vent. Les résultats ont également montré que l’augmentation
de la vitesse du vent s’accompagne par le déplacement de l’ensemble du spectre vers les
basses fréquences.
Il convient toutefois de noter que l’étude (théorique) de l’état de la mer doit prendre en
considération les conditions dans lesquelles le spectre est développé. A titre d’exemple, le
spectre de Pierson et Moscowitz a été développé à partir des enregistrements du Nord de
l’océan atlantique pour des vitesses moyennes de vents allant de 10 à 20 m.s
-1 , mesuré à une
hauteur de 19.5 m (Whitford, 2002).
Enfin, la fiabilité de ces méthodes dépend, entre autres, des tests de validation in situ,
à partir des données de vagues et de houles issues des instruments de mesures tels que les
houlographes.
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Représentation spéctrale de l\'état de la mer par les specters de Pierson-Moskowits et JONSWAP - 35/50

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