Chapitre1 :
Généralités
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colorant/substrat est du type ionique, hydrogène, de Van der Waals ou covalente. On
distingue différentes catégories tinctoriales définies cette fois par les auxochromes :
Les colorants acides ou anioniques (Solubles dans l’eau grâce à leurs groupements
sulfonâtes ou carboxylates), Les colorants basiques ou cationiques (sont des sels d’amines
organiques), Les colorants développés ou azoïques insolubles (Les précurseurs de la
molécule suffisamment petits pour diffuser dans les pores et les fibres sont ensuite traités avec
une solution de sel de diazonium qui, par réaction de copulation entraîne le développement
immédiat du colorant azoïque), Les colorants de cuve (Les colorants de cuve sont insolubles
et doivent être transformés en leuco dérivés par réduction alcaline), Les colorants réactifs
(contiennent des groupes chromophores issus essentiellement des familles azoïques,
anthraquinonique et phtalocyanine), Les colorants directs (sont capables de former des
charges positives ou négatives électrostatiquement attirées par les charges des fibres), Les
colorants à mordants (contiennent généralement un ligand fonctionnel capable de réagir
fortement avec un sel d’aluminium, de chrome, de cobalt, de cuivre, de nickel ou de fer pour
donner différents complexes colorés avec le textile), Les colorants dispersés (sont très peu
solubles dans l’eau, sont appliqués sous forme d’une fine poudre dispersée dans le bain de
teinture) (Universalis, 1997 ; Donzé, 1988).
2.3. Pollution des eaux par les effluents des industriels de textiles :
Au cours des différentes étapes de teinture, des quantités plus ou moins importantes de
colorants sont perdues, la coloration des effluents des usines textiles est principalement due à
la présence de colorants résiduels non fixés aux fibres durant le procédé de teinture. Ces rejets
de nature organiques sont des polluants de notre environnement. Cependant, La présence de
colorants dans l’eau peut être toxique pour la vie aquatique, car ils interfèrent sur la
transmission de la lumière du soleil dans l’eau réduisant ainsi l’activité photosynthétique
(Zawlotzki Guivarch, 2004).
La présence de colorant dans l’eau peut aussi engendrer le phénomène d’eutrophisation
conduisant à la prolifération anarchique des plantes aquatiques, l’épuisement des réserves
d’oxygène des eaux profondes, et des modifications dans la composition chimique de l’eau
(Donzé, 1988).
Les colorants organiques synthétiques sont des composés qui présentent une grande
résistance à la biodégradation, leur accumulation dans les cours d’eau induit l’apparition de
mauvaises odeurs, de prolifération bactérienne et de coloration, en effet la présence des
colorants en concentration très faibles dans l’effluent moins de 1mg/l est fortement visible et
est considérée indésirable (Noroozi et al, 2007).
Généralités
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colorant/substrat est du type ionique, hydrogène, de Van der Waals ou covalente. On
distingue différentes catégories tinctoriales définies cette fois par les auxochromes :
Les colorants acides ou anioniques (Solubles dans l’eau grâce à leurs groupements
sulfonâtes ou carboxylates), Les colorants basiques ou cationiques (sont des sels d’amines
organiques), Les colorants développés ou azoïques insolubles (Les précurseurs de la
molécule suffisamment petits pour diffuser dans les pores et les fibres sont ensuite traités avec
une solution de sel de diazonium qui, par réaction de copulation entraîne le développement
immédiat du colorant azoïque), Les colorants de cuve (Les colorants de cuve sont insolubles
et doivent être transformés en leuco dérivés par réduction alcaline), Les colorants réactifs
(contiennent des groupes chromophores issus essentiellement des familles azoïques,
anthraquinonique et phtalocyanine), Les colorants directs (sont capables de former des
charges positives ou négatives électrostatiquement attirées par les charges des fibres), Les
colorants à mordants (contiennent généralement un ligand fonctionnel capable de réagir
fortement avec un sel d’aluminium, de chrome, de cobalt, de cuivre, de nickel ou de fer pour
donner différents complexes colorés avec le textile), Les colorants dispersés (sont très peu
solubles dans l’eau, sont appliqués sous forme d’une fine poudre dispersée dans le bain de
teinture) (Universalis, 1997 ; Donzé, 1988).
2.3. Pollution des eaux par les effluents des industriels de textiles :
Au cours des différentes étapes de teinture, des quantités plus ou moins importantes de
colorants sont perdues, la coloration des effluents des usines textiles est principalement due à
la présence de colorants résiduels non fixés aux fibres durant le procédé de teinture. Ces rejets
de nature organiques sont des polluants de notre environnement. Cependant, La présence de
colorants dans l’eau peut être toxique pour la vie aquatique, car ils interfèrent sur la
transmission de la lumière du soleil dans l’eau réduisant ainsi l’activité photosynthétique
(Zawlotzki Guivarch, 2004).
La présence de colorant dans l’eau peut aussi engendrer le phénomène d’eutrophisation
conduisant à la prolifération anarchique des plantes aquatiques, l’épuisement des réserves
d’oxygène des eaux profondes, et des modifications dans la composition chimique de l’eau
(Donzé, 1988).
Les colorants organiques synthétiques sont des composés qui présentent une grande
résistance à la biodégradation, leur accumulation dans les cours d’eau induit l’apparition de
mauvaises odeurs, de prolifération bactérienne et de coloration, en effet la présence des
colorants en concentration très faibles dans l’effluent moins de 1mg/l est fortement visible et
est considérée indésirable (Noroozi et al, 2007).
