Chapitre 2
Zones d’étude
24
II.5. Sources potentielles de pollution
La région de Bou Ismail est une zone à vocation touristique et agricole, sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui
déversent directement en mer, sans aucun traitement au préalable dans la plupart des cas.
Ajoutant à cela les rejets des eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent les centres
urbains, drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et
industries dont les entreprises industrielles de plastique et de caoutchouc (LEM, 1998). De
plus, les oueds entraînent vers la mer une partie des eaux usées de Blida et de la base centrale
logistique de Beni-Mered au niveau de l’oued Macta Makhlouf (continuité de l’oued BeniAzza) où déversent les eaux usées de la tanneries du moulin, d’une unité d’électro-glace, une
manufacture de mobilier métallique, d’une unité de transformation de plastique, d’industrie
agroalimentaire ainsi que les eaux des ateliers de traitement de surface de la base logistique de
Beni-Mered (Figure 2.5). A cela s’ajoute la pollution due à l’activité agricole et à l’activité de
la pêche (in Houma-Bachari, 2007).
Figure 2.5 : Carte des pressions naturelles et anthropiques dans la baie de Bou
Ismail (Al Sid Chikh et al. ,2009)
II.6. Ports de la baie de Bou-Ismail
II.6.1. Port d’El-Djamila
Le port d’El Djamila (ex-La Madrague) est un port de pêche et de plaisance, situé à 18km à
l’Ouest d’Alger. Il date de la période coloniale, sa principale communauté de pêcheurs était
d’origine italienne, il doit son ancien nom « Madrague » à l’ancien engin de pêche Madrague
utilisé pour la capture au thon rouge (Allouani et ramdani in Abadi, 2003) (Figure 2.6).
Zones d’étude
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II.5. Sources potentielles de pollution
La région de Bou Ismail est une zone à vocation touristique et agricole, sa frange côtière est
soumise principalement aux rejets domestiques des villes et des complexes touristiques qui
déversent directement en mer, sans aucun traitement au préalable dans la plupart des cas.
Ajoutant à cela les rejets des eaux usées véhiculées par les oueds qui traversent les centres
urbains, drainant les eaux de ruissellement des terres agricoles, des effluents urbains et
industries dont les entreprises industrielles de plastique et de caoutchouc (LEM, 1998). De
plus, les oueds entraînent vers la mer une partie des eaux usées de Blida et de la base centrale
logistique de Beni-Mered au niveau de l’oued Macta Makhlouf (continuité de l’oued BeniAzza) où déversent les eaux usées de la tanneries du moulin, d’une unité d’électro-glace, une
manufacture de mobilier métallique, d’une unité de transformation de plastique, d’industrie
agroalimentaire ainsi que les eaux des ateliers de traitement de surface de la base logistique de
Beni-Mered (Figure 2.5). A cela s’ajoute la pollution due à l’activité agricole et à l’activité de
la pêche (in Houma-Bachari, 2007).
Figure 2.5 : Carte des pressions naturelles et anthropiques dans la baie de Bou
Ismail (Al Sid Chikh et al. ,2009)
II.6. Ports de la baie de Bou-Ismail
II.6.1. Port d’El-Djamila
Le port d’El Djamila (ex-La Madrague) est un port de pêche et de plaisance, situé à 18km à
l’Ouest d’Alger. Il date de la période coloniale, sa principale communauté de pêcheurs était
d’origine italienne, il doit son ancien nom « Madrague » à l’ancien engin de pêche Madrague
utilisé pour la capture au thon rouge (Allouani et ramdani in Abadi, 2003) (Figure 2.6).
