Chapitre 2
Zones d’étude
22
I.4.2. El Harrach
Son bassin versant couvre une superficie 970 km2, son débit en période de pluie est de 1000
m3/seconde. C'est un bassin difficile d’accès caractérisé par de fortes dénivelées, une
végétation peu dense et une pluviométrie importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le
caractère torrentiel de l’oued, qui accentue une forte érosion et un alluvionnement important
(LEM, 1998). Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5.4 m3/s. Ce dernier reçoit
tous les rejets urbains, industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et
microbiologique du milieu marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de l’équilibre
du milieu naturel (in Houma-Bachari, 2009).
I.4.3. Bordj El Kiffan
Située à une dizaine de kilomètre à l’Est d’Alger, ce secteur connaît un développement
industriel et urbain qui l’expose à une pollution assez accentuée selon le sens du courant et
par l'influence des oueds El-Harrach et El- Hamiz (in Houma-Bachari, 2009).
I.4.4. El Hamiz
Il se déverse à l’Est de la baie près du cap Matifou. La superficie du bassin versant est de 160
km2, son embouchure se situe près du cap Matifou. La présence du barrage El Hamiz en
amont réduit considérablement les apports solides venant en mer (LEM, 1998), le débit est
régulé par un barrage. L’activité industrielle y est réduite. Il présente une charge polluante peu
importante (in Houma-Bachari, 2009).
II.
La baie de Bou Ismail
II.1. Situation géographique
La baie de Bou Ismail est limitée à l’Est par la le cap Ras-Acrata dans la wilaya d’Alger et à
l’Ouest par le mont Chenoua (2° 25’ E) dans la wilaya de Tipaza. (Figure 2.4)
Figure 2.4 : Situation géographique de la baie de Bou Ismail (S.H.F.M., 2000 ; modifiée)
Zones d’étude
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I.4.2. El Harrach
Son bassin versant couvre une superficie 970 km2, son débit en période de pluie est de 1000
m3/seconde. C'est un bassin difficile d’accès caractérisé par de fortes dénivelées, une
végétation peu dense et une pluviométrie importante. A ces facteurs d’érosion s’ajoute le
caractère torrentiel de l’oued, qui accentue une forte érosion et un alluvionnement important
(LEM, 1998). Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5.4 m3/s. Ce dernier reçoit
tous les rejets urbains, industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et
microbiologique du milieu marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de l’équilibre
du milieu naturel (in Houma-Bachari, 2009).
I.4.3. Bordj El Kiffan
Située à une dizaine de kilomètre à l’Est d’Alger, ce secteur connaît un développement
industriel et urbain qui l’expose à une pollution assez accentuée selon le sens du courant et
par l'influence des oueds El-Harrach et El- Hamiz (in Houma-Bachari, 2009).
I.4.4. El Hamiz
Il se déverse à l’Est de la baie près du cap Matifou. La superficie du bassin versant est de 160
km2, son embouchure se situe près du cap Matifou. La présence du barrage El Hamiz en
amont réduit considérablement les apports solides venant en mer (LEM, 1998), le débit est
régulé par un barrage. L’activité industrielle y est réduite. Il présente une charge polluante peu
importante (in Houma-Bachari, 2009).
II.
La baie de Bou Ismail
II.1. Situation géographique
La baie de Bou Ismail est limitée à l’Est par la le cap Ras-Acrata dans la wilaya d’Alger et à
l’Ouest par le mont Chenoua (2° 25’ E) dans la wilaya de Tipaza. (Figure 2.4)
Figure 2.4 : Situation géographique de la baie de Bou Ismail (S.H.F.M., 2000 ; modifiée)
