Chapitre 2
Zones d’étude
20
Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent la
mise en suspension des particules ce favorise leur déplacement. Le sens et l’intensité de ce
courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la
topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments (Millot, 1989).
Dans le cas général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables
que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des graviers
de la frange littorale (fond à -10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale et la
dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds de -40
m à -60 m (in Houma-Bachari, 2009).
I.2.2. Les courants
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est demeurent
généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes algériennes. Ce
courant général crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’Ouest
(Benzohra, 1993).
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre-courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en
surface de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très
rapidement et devient pratiquement négligeable (LEM, 1998) (Figure 2.2).
Figure 2.2 : Bilan des courants dans la baie d’Alger (LEM, 1998)
La baie d’Alger est caractérisée par la même circulation que le bassin algérien.
D’une façon générale, l’hydrologie de la baie est caractéristique des eaux atlantiques dont la
circulation varie en fonction du régime des vents. La baie largement ouverte à l’Ouest reçoit
les eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum
en Décembre et un minimum en Juillet à Août où les vents d’Est sont dominants (Gaumer,
1981).
Zones d’étude
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Au contact des irrégularités du fond, les houles donnent lieu à des rouleaux qui provoquent la
mise en suspension des particules ce favorise leur déplacement. Le sens et l’intensité de ce
courant sont fonction de l’amplitude, de l’incidence de la houle par rapport à la côte, de la
topographie de la plage sous-marine et de la granulométrie des sédiments (Millot, 1989).
Dans le cas général de houles de petites et moyennes amplitudes, les courants ne sont notables
que dans les zones de déferlement et n’affectent donc que le triage des sables et des graviers
de la frange littorale (fond à -10 m). Ils assurent le transport latéral par dérive littorale et la
dispersion. Par contre les houles de fortes amplitudes pourraient agir jusqu’à des fonds de -40
m à -60 m (in Houma-Bachari, 2009).
I.2.2. Les courants
La vitesse du courant général des eaux atlantiques de Gibraltar vers l’Est demeurent
généralement dans un ordre de grandeur de 0,5 à 1 m/s au large des côtes algériennes. Ce
courant général crée dans la plupart des baies un contre-courant littoral vers l’Ouest
(Benzohra, 1993).
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre-courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en
surface de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très
rapidement et devient pratiquement négligeable (LEM, 1998) (Figure 2.2).
Figure 2.2 : Bilan des courants dans la baie d’Alger (LEM, 1998)
La baie d’Alger est caractérisée par la même circulation que le bassin algérien.
D’une façon générale, l’hydrologie de la baie est caractéristique des eaux atlantiques dont la
circulation varie en fonction du régime des vents. La baie largement ouverte à l’Ouest reçoit
les eaux océaniques qui s’écouleraient à vitesse moyenne de trois nœuds avec un maximum
en Décembre et un minimum en Juillet à Août où les vents d’Est sont dominants (Gaumer,
1981).
