Introduction Générale
Etude de protection du rivage de Fouka Marine
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Le milieu marin est particulièrement inhospitalier pour l'homme, non seulement parce qu'il ne
peut y vivre normalement, mais aussi parce que les mers et les océans sont soumis à de très
nombreux mouvements dont la violence rend très délicat tout travail à partir de la surface.
Le littoral est un lieu de rencontre, où s’expriment avec la plus grande diversité des
écosystèmes façonnés par l’action des houles, du vent et des embruns (Paskoff. R, 2001).
Aujourd’hui, on a constaté que l’urbanisation du littoral s’est faite au détriment de toutes les
règles de sécurité, puisque des bâtis y ont été construits en bordure de la mer sans que soient
prises en compte les érosions auxquelles elles s’étaient exposées ; face à l’importance du
recul de ces côtes, mais pire encore face à l’augmentation de la vulnérabilité des populations
riveraines et de l’économie.
Il s’est avéré nécessaire de protéger ces infrastructures en réalisant des ouvrages de défense
du littoral dont le choix dépend de la nature du site (hydrodynamisme…) et de l’usage
ultérieur de ces ouvrages.
Le but de ce projet de fin d’étude dont l’intitulé est «l’étude de protection du rivage de
Fouka Marine» est conduit selon les principes d’aménagement qui peuvent être divisés en
deux grandes familles essayons de faire appliquer l’une ou l’autre suivant notre analyse:
 des actions qui visent à lutter contre les causes ;
 des actions réparatrices ou de compensation.
Dans le premier cas, on essaiera d’agir sur les phénomènes naturels pour aller dans le sens
souhaité :
 diminuer l’érosion des falaises en aménageant la partie terrestre (drains, végétation...),
mais aussi en bloquant les éboulis en pied de falaise pour obtenir une autoprotection ;
 diminuer l’action des houles de tempête en les faisant déferler au large et les
transformer ainsi en houles de « beau temps » lorsqu’elles abordent les plages ;
 lutter contre l’agitation en réduisant les courants au lieu de les augmentés.
Dans le second cas, on se contentera de réaliser des aménagements ou des ouvrages pour
compenser l’effet des phénomènes naturels ou carrément pour s’y opposer :
 recharger en matériaux une zone trop érodée ;
 protéger la route de bord de mer en construisant une digue de haut de plage, etc.
Afin d’atteindre nos objectifs avec une démarche intégrée, nous essayerons de respecter la
logique GIZC qui permet de hiérarchiser les relations systémiques à établir par les acteurs de
la gestion intégrée du littoral tout d’abord en fonction de l’échelle d’analyse qui définit des
problématiques de gestion propre à chaque échelon, puis en fonction de «l’ensemble
thématique » concerné, qu’il s’agisse de la Nature, de l’Homme, du Territoire.
Présentation systémique des facteurs à prendre en compte pour une gestion de l’érosion en
termes de GIZC. (Source : Richard, 2005)
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