Chapitre II : Synthèse des travaux réalisés
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- Les contaminations de la baie par le port sont effectivement fortes du fait qu’il n’existe pas de
stations d’épuration des rejets dans le port.
- Il n’existe aucune relation des concentrations en Cr, en Cd, en Mn et en Zn avec le faciès
sédimentaire.
- Les teneurs élevées en Cu se trouvent dans les vases.
- Pour le Pb, les concentrations élevées se situent dans les vases où la fraction fine est supérieure
à 75%.
- L’origine anthropique liée à la présence des rejets urbains et industriels ainsi qu’à l’activité
portuaire est certain dans la baie d’Alger.
En effet, cette zone qui occupe une superficie de 23km
2 soumise à la pollution apparait comme
une zone de stockage où s’accumulent tous les métaux.
2.1.6. Benoud et Mallem 1991:
Le thème porte sur la contribution a l’étude du comportement de quelques métaux lourds (Zn,
Cu, Pb, Mn, Cd, Cr) dans les sédiments superficiels de la baie d’Alger.
- Dans ce travail ils se sont particulièrement intéressées à l’étude de la pollution métallique dans
les sédiments, qui est un thème du programme Med – Pol, engendré par la convention de
Barcelone en 1976 pour la protection de la méditerranée, sous l’égide du programme des Nations
– Unis pour l’environnement.
- La baie d’Alger a été le site de cette étude, cette dernière concerne le comportement de six
métaux lourds (Zn, Cu, Pb, Mn, Cd, Cr) dans la couche superficielle du sédiment.
La méthode utilisée pour le dosage est la SAA, avec un appareil de type PERKIN ELMER 2380
muni d’un four à graphite HGA 500.
Les points de prélèvements ont été choisis selon les faciès sédimentaires, en essayant de
quadriller toute la zone et en prenant en considération les sources potentielles de pollution.
- Chaque échantillon a fait l’objet d’une séparation granulométrique par tamisage à voie sèche
sur une série de tamis correspondant respectivement aux ouvertures des mailles suivantes :
200µm, 63 µm, 40 µm.
La digestion a été fait selon les protocoles expérimentaux décrits par CHARLOU et JOANNY
(1985) et UNEP / IAEA (1985 a, 1985 b et 1986).
Les résultats des analyses des teneurs en métaux traces (Zn, Cu, Pb, Mn, Cd, Cr) des sédiments
superficiels da la baie d’Alger sont résumées dans le tableau ci-dessous, sous forme de valeurs
moyennes et extrêmes.
Tableau 10 : les valeurs moyennes et extrêmes des teneurs en métaux traces des sédiments
superficiels de la baie d’Alger.
Zn (μg/g)
Cu (μg/g)
Pb (μg/g) Mn (μg/g) Cd (μg/g)
Cr (μg/g)
Min
60,25
23,47
16,194
198,45
0,162
14,19
Max
255,93
78,52
93,36
370,61
1,121
62,71
Moy
125,52
37,8
31,88
268,28
0,36
32,53
Ecart type
50,92
14,11
18,75
55,08
0,2
12,34
- Selon Benoud et Mallem, la distribution des divers éléments métalliques fait apparaitre une
irrégularité entre leur répartition qui s’explique par le comportement spécifique de chaque
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Les métaux traces dans les sédiments du littoral Algérois - 28/66

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