Chapitre 4
Résultats et discussion
37
Un pic de nitrates est observé en Mars 2009, qui peuvent provenir de l’intérieur du port suite
à la dégradation et l’oxydation de la matière organique ainsi que les rejets urbains.
L’évolution des teneurs en nitrates depuis 2003 est négative, où on trouve les valeurs les plus
faibles en général en 2012 (Figure 4.22 et Figure 4.23).
En ce qui concerne les teneurs en phosphates, un pic en surface est observé en Décembre
2003. En profondeur, on remarque une évolution positive depuis 2003, témoignant de
l’importance des rejets urbains à l’intérieur du port, enrichissant ainsi le milieu en ces
éléments.
Figure 4.22 : Évolution temporelle des teneurs en
sels nutritifs dans la station portuaire (Sp) en surface
(Février 2003 - Mai 2012)
Figure 4.23 : Évolution temporelle des teneurs en
sels nutritifs dans la station portuaire (Sp) en
profondeur (Février 2003 - Mai 2012)
b. Station S1 (en face l’oued El Harrach)
Les teneurs en ammonium sont les plus élevées en 2012. Un pic de concentration est observé
dans le mois de Mai des années 2004, 2009 et 2011 en surface et en profondeur, reflétant
l’importance des apports continentaux durant ce mois. Cette zone est généralement enrichie
en ces composés azotés par les rejets d'eaux usées domestiques et industrielles véhiculés par
l’oued (Figure 4.24 et Figure 4.25).
En période de fortes précipitations et de régénération, qui correspond au débit maximum de
l’oued (Figure 4.26, annexe 2), les concentrations sont fortement variables et plus élevées en
février 2003. C'est en février 2003 qu'on observe les teneurs plus importantes en nitrates, en
relation avec les apports d'eaux importants de l’oued El Harrach dans cette période.
Alors qu'en période de consommation et de faibles apports continentaux (printemps et été) les
fluctuations diminuent. Apres la période du bloom phytoplanctonique (printemps), les
concentrations sont nettement plus basses, c’est ce qu’on observe durant le mois de Juillet
2004 (ROUIBAH et al, 2005).
En ce qui concerne les teneurs en phosphates, un pic en surface est observé en Fevrier 2003,
et en Décembre 2003 en profondeur. On remarque une évolution positive depuis 2003,
témoignant de l’influence de l’émissaire en 2012, enrichissant le milieu en ces éléments.
Résultats et discussion
37
Un pic de nitrates est observé en Mars 2009, qui peuvent provenir de l’intérieur du port suite
à la dégradation et l’oxydation de la matière organique ainsi que les rejets urbains.
L’évolution des teneurs en nitrates depuis 2003 est négative, où on trouve les valeurs les plus
faibles en général en 2012 (Figure 4.22 et Figure 4.23).
En ce qui concerne les teneurs en phosphates, un pic en surface est observé en Décembre
2003. En profondeur, on remarque une évolution positive depuis 2003, témoignant de
l’importance des rejets urbains à l’intérieur du port, enrichissant ainsi le milieu en ces
éléments.
Figure 4.22 : Évolution temporelle des teneurs en
sels nutritifs dans la station portuaire (Sp) en surface
(Février 2003 - Mai 2012)
Figure 4.23 : Évolution temporelle des teneurs en
sels nutritifs dans la station portuaire (Sp) en
profondeur (Février 2003 - Mai 2012)
b. Station S1 (en face l’oued El Harrach)
Les teneurs en ammonium sont les plus élevées en 2012. Un pic de concentration est observé
dans le mois de Mai des années 2004, 2009 et 2011 en surface et en profondeur, reflétant
l’importance des apports continentaux durant ce mois. Cette zone est généralement enrichie
en ces composés azotés par les rejets d'eaux usées domestiques et industrielles véhiculés par
l’oued (Figure 4.24 et Figure 4.25).
En période de fortes précipitations et de régénération, qui correspond au débit maximum de
l’oued (Figure 4.26, annexe 2), les concentrations sont fortement variables et plus élevées en
février 2003. C'est en février 2003 qu'on observe les teneurs plus importantes en nitrates, en
relation avec les apports d'eaux importants de l’oued El Harrach dans cette période.
Alors qu'en période de consommation et de faibles apports continentaux (printemps et été) les
fluctuations diminuent. Apres la période du bloom phytoplanctonique (printemps), les
concentrations sont nettement plus basses, c’est ce qu’on observe durant le mois de Juillet
2004 (ROUIBAH et al, 2005).
En ce qui concerne les teneurs en phosphates, un pic en surface est observé en Fevrier 2003,
et en Décembre 2003 en profondeur. On remarque une évolution positive depuis 2003,
témoignant de l’influence de l’émissaire en 2012, enrichissant le milieu en ces éléments.
