CONCLUSION GENERALE
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Conclusion générale
La gestion intégrée des zones côtières (GIZC) est un processus continu, proactif et flexible de
gestion des ressources en vue du développement durable. Ce n‘est pas un substitut d‘une
planification sectorielle car elle se focalise sur les liens existant entre les activités sectorielles
en vue d‘atteindre des objectifs plus généraux. La GIZC prend simultanément en compte la
fragilité des écosystèmes et des paysages du littoral, la diversité des activités et des usages
ainsi que de leurs interactions, l‘orientation maritime de certaines activités et certains usages,
et leurs impacts à la fois sur les éléments marins et les éléments terrestres.
La zone côtière d‘El marsa-Réghaia est sollicitée par l‘homme vu sa nature avantageuse. Elle
renferme une grande diversité naturelle. Elle possède un potentiel touristique significatif en
raison de ses paysages, des belles plages et une richesse écologique considérable plus
l‘existence d‘une étendue d‘eau lacustre (lac de Reghaia).
Et que l‘objectif de mon étude est donnée une idée sur le contexte GIZC dans cette zone.
L‘évaluation des indicateurs GIZC (interdisciplinarité, intersectorialité, participation et
réglementation). Montre qu‘il existe une autonomie dans interventions des déférents secteurs,
Il va de soi que cette situation présage d‘une certaine « liberté d‘action » qui ne favorise en
rien la coordination intersectorielle, fondamentalement nécessaire à la GIZC.
Un décalage observé entre l‘esprit des lois et décrets et, d‘une part, le degré d‘application
« sur le terrain » et, d‘autre part, le peu d‘effectivité des actions dans le sens de leur
intégration sectorielle et spatiale nécessite encore beaucoup d‘efforts d‘implication des
acteurs dans la formation de la décision et la gestion de la zone. (PAC, Zone Côtière
Algéroise).
Le manque des bases de données, la faible gestion de ces données et plusieurs causes qui
bloque le processus GIZC et l‘éloigne de l‘état idéal.
Donc pour régler ce problème, il faut jouer entre les indicateurs et les renforcer pour aboutir à
l‘état idéal ;
Protection et restauration de la biodiversité dans certaines zones fragiles (île
Agueli, maquis autour du plan d’eau)
Restauration de la digue pour augmenter les capacités de réserve du lac
Création d’une zone touristique par l’aménagement intégré des palges de
Réghaia et du Kadous
Gel des constructions sur les terres fertiles
Elaboration et mise à jour d’un SIG
Réalisation d’une étude sur les capacités d’accueil
Réalisation d’un plan de fréquentation et de pratique du site
Programme de formation – participation.
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Conclusion générale
La gestion intégrée des zones côtières (GIZC) est un processus continu, proactif et flexible de
gestion des ressources en vue du développement durable. Ce n‘est pas un substitut d‘une
planification sectorielle car elle se focalise sur les liens existant entre les activités sectorielles
en vue d‘atteindre des objectifs plus généraux. La GIZC prend simultanément en compte la
fragilité des écosystèmes et des paysages du littoral, la diversité des activités et des usages
ainsi que de leurs interactions, l‘orientation maritime de certaines activités et certains usages,
et leurs impacts à la fois sur les éléments marins et les éléments terrestres.
La zone côtière d‘El marsa-Réghaia est sollicitée par l‘homme vu sa nature avantageuse. Elle
renferme une grande diversité naturelle. Elle possède un potentiel touristique significatif en
raison de ses paysages, des belles plages et une richesse écologique considérable plus
l‘existence d‘une étendue d‘eau lacustre (lac de Reghaia).
Et que l‘objectif de mon étude est donnée une idée sur le contexte GIZC dans cette zone.
L‘évaluation des indicateurs GIZC (interdisciplinarité, intersectorialité, participation et
réglementation). Montre qu‘il existe une autonomie dans interventions des déférents secteurs,
Il va de soi que cette situation présage d‘une certaine « liberté d‘action » qui ne favorise en
rien la coordination intersectorielle, fondamentalement nécessaire à la GIZC.
Un décalage observé entre l‘esprit des lois et décrets et, d‘une part, le degré d‘application
« sur le terrain » et, d‘autre part, le peu d‘effectivité des actions dans le sens de leur
intégration sectorielle et spatiale nécessite encore beaucoup d‘efforts d‘implication des
acteurs dans la formation de la décision et la gestion de la zone. (PAC, Zone Côtière
Algéroise).
Le manque des bases de données, la faible gestion de ces données et plusieurs causes qui
bloque le processus GIZC et l‘éloigne de l‘état idéal.
Donc pour régler ce problème, il faut jouer entre les indicateurs et les renforcer pour aboutir à
l‘état idéal ;
Protection et restauration de la biodiversité dans certaines zones fragiles (île
Agueli, maquis autour du plan d’eau)
Restauration de la digue pour augmenter les capacités de réserve du lac
Création d’une zone touristique par l’aménagement intégré des palges de
Réghaia et du Kadous
Gel des constructions sur les terres fertiles
Elaboration et mise à jour d’un SIG
Réalisation d’une étude sur les capacités d’accueil
Réalisation d’un plan de fréquentation et de pratique du site
Programme de formation – participation.
