LE CONCEPT GIZC : APPROCHE THEORIQUE
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la gestion de l‘information, l‘adaptation des dispositifs d‘action aux enjeux introduit une
dimension sociale et conduit à tenir compte des recommandations en faveur d‘approches qui
ne sont plus seulement intégrées mais aussi concertées au sens où elles prennent en compte les
représentations des acteurs et les dispositifs de gouvernance des territoires. Rappelons en effet
que le programme de démonstration de l‘UE (1999) et l‘évaluation de la Commission
Environnement Littoral (CEL, 2002) ont montré que la plupart des problèmes et conflits
rencontrés sur la zone côtière sont imputables à des aspects institutionnels (rigidité des
procédures, absence de planification, actions sectorielles non coordonnées, décisions
inadéquates et isolées…) ou à des carences relatives à l‘information (manque de connaissance
des processus littoraux et absence de lien entre la recherche et les utilisateurs finaux). Ces
constats nécessitent d‘élargir les logiques et les méthodes d‘évaluation et d‘aide aux décisions
de gestion de façon à dépasser l‘évaluation des valeurs et les logiques d‘arbitrage rationnel en
tenant compte de la pluralité des représentations. Il s‘agit de rechercher des modes
d‘intégration effective des acteurs dans les politiques en réponse aux conditions de
participation et d‘accessibilité des informations par les usagers des politiques publiques.
II.1.4. Les approches de la GIZC :
La gestion du littoral découle de deux préoccupations : la gestion des ressources marines et
l'aménagement du littoral, la première vient de la pêche (pris au sens large).
Dans la mesure où celle-ci est menacée par les activités telluriques et les déchets, l'intérêt du
schéma de gestion s'étend à l'intérieure des terres. La deuxième vient de la tradition de
planifier, centrée sur l'utilisation rationnelle de l'espace (en incluant la mer) par les activités
humaines(tourisme, industrie, développement urbain,... etc.), mais vient aussi de la nécessité
de protéger la ligne de cote. Dans la mesure où ces activités affectent également une étroite
bande littorale, le champ de la planification s'étend vers la mer.
Cette approche est fortement basée sur la prospection du littoral et des côtes comme étant une
propriété collective nécessitant, de ce fait protection et régulation.
La forte impulsion donnée à la protection de l'environnement a renforcé le besoin d'une
approche intégrée pour la gestion du littoral incluant toutes les préoccupations précitées et
étendant le champ de la gestion du littoral vers des questions plus globales, tel que la pollution
par des sources d'origine tellurique,... etc.
II.1.5. Objectifs de la gestion intégrée des zones côtières :
La gestion intégrée des zones côtières a pour but:
a) de faciliter, par une planification rationnelle des activités, le développement durable des
zones côtières en garantissant la prise en compte de l'environnement et des paysages et en la
conciliant avec le développement économique, social et culturel;
b) de préserver les zones côtières pour le bénéfice des générations présentes et
future ;
c) de garantir l'utilisation durable des ressources naturelles, en particulier en ce qui concerne
l'usage de l'eau;
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la gestion de l‘information, l‘adaptation des dispositifs d‘action aux enjeux introduit une
dimension sociale et conduit à tenir compte des recommandations en faveur d‘approches qui
ne sont plus seulement intégrées mais aussi concertées au sens où elles prennent en compte les
représentations des acteurs et les dispositifs de gouvernance des territoires. Rappelons en effet
que le programme de démonstration de l‘UE (1999) et l‘évaluation de la Commission
Environnement Littoral (CEL, 2002) ont montré que la plupart des problèmes et conflits
rencontrés sur la zone côtière sont imputables à des aspects institutionnels (rigidité des
procédures, absence de planification, actions sectorielles non coordonnées, décisions
inadéquates et isolées…) ou à des carences relatives à l‘information (manque de connaissance
des processus littoraux et absence de lien entre la recherche et les utilisateurs finaux). Ces
constats nécessitent d‘élargir les logiques et les méthodes d‘évaluation et d‘aide aux décisions
de gestion de façon à dépasser l‘évaluation des valeurs et les logiques d‘arbitrage rationnel en
tenant compte de la pluralité des représentations. Il s‘agit de rechercher des modes
d‘intégration effective des acteurs dans les politiques en réponse aux conditions de
participation et d‘accessibilité des informations par les usagers des politiques publiques.
II.1.4. Les approches de la GIZC :
La gestion du littoral découle de deux préoccupations : la gestion des ressources marines et
l'aménagement du littoral, la première vient de la pêche (pris au sens large).
Dans la mesure où celle-ci est menacée par les activités telluriques et les déchets, l'intérêt du
schéma de gestion s'étend à l'intérieure des terres. La deuxième vient de la tradition de
planifier, centrée sur l'utilisation rationnelle de l'espace (en incluant la mer) par les activités
humaines(tourisme, industrie, développement urbain,... etc.), mais vient aussi de la nécessité
de protéger la ligne de cote. Dans la mesure où ces activités affectent également une étroite
bande littorale, le champ de la planification s'étend vers la mer.
Cette approche est fortement basée sur la prospection du littoral et des côtes comme étant une
propriété collective nécessitant, de ce fait protection et régulation.
La forte impulsion donnée à la protection de l'environnement a renforcé le besoin d'une
approche intégrée pour la gestion du littoral incluant toutes les préoccupations précitées et
étendant le champ de la gestion du littoral vers des questions plus globales, tel que la pollution
par des sources d'origine tellurique,... etc.
II.1.5. Objectifs de la gestion intégrée des zones côtières :
La gestion intégrée des zones côtières a pour but:
a) de faciliter, par une planification rationnelle des activités, le développement durable des
zones côtières en garantissant la prise en compte de l'environnement et des paysages et en la
conciliant avec le développement économique, social et culturel;
b) de préserver les zones côtières pour le bénéfice des générations présentes et
future ;
c) de garantir l'utilisation durable des ressources naturelles, en particulier en ce qui concerne
l'usage de l'eau;
