PRESENTATION DE LA ZONE EL MARSA-REGHAIA
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La zone agricole occupe une grande superficie avec une SAT de l‘ordre 1457,96 ha, ce qui
correspond à 50 % de la surface totale. Ces terres agricoles font partie de la plaine de la
Mitidja. La culture pratiquée s‘oriente essentiellement vers les maraîchages, agrumes, céréales
forages et la culture sous serres.
La zone industrielle Rouiba-Réghaia occupe un espace important de l‘ordre de 1000 ha
regroupe plus de 160 entreprises privées et publiques.
I.3. Commentaire général sur l’état actuel de la zone El Marsa – Réghaia :
Selon les données exposées concernant les communes de El marsa, Ain taya , Herraoua et
réghaia on constate des insuffisances et des déséquilibres, dans l‘occupation et
l‘aménagement de ce territoire, dans l‘utilisation de ses ressources naturelles, notamment
l‘eau et le sol agricole utile, avec leurs impacts dommageables sur l‘environnement terrestre
et marin-côtier. Plusieurs facteurs concourent à cette situation.
 L‘urbanisation incontrôlée produit un cadre de vie qui souvent ne répond pas au
minimum de qualité requis (habitat précaire persistant, mauvaise application des
instruments d‘urbanisme).
 Le foncier agricole est lourdement menacé par la croissance, la plupart du temps
anarchique, du bâti urbain et par le mitage de l‘espace rural.
 La couverture végétale, déjà naturellement désavantagé, subit une dégradation
inquiétante.
 Les sites naturels sensibles et la biodiversité, principalement la zone humide côtière
dite ‗lac de Réghaia‘ et sa partie marine, doivent impérativement bénéficier d‘un
programme de réhabilitation et de conservation.
 Le linéaire côtier est encore naturellement préservé, notamment dans la bande la plus
proche du trait de côte, mais sa durabilité dépend fondamentalement d‘une
politique préventive rigoureuse en matière d‘occupation du domaine littoral.
 La prise en charge des eaux usées urbaines a besoin d‘être renforcée. Le traitement
primaire assuré actuellement pour une partie des rejets reste encore insuffisant.
 Les unités industrielles, nombreuses et concentrées sur la zone Rouiba – Réghaia,
prennent insuffisamment en charge leurs rejets liquides et solides. Globalement, la
situation dans ce domaine est loin du minimum de durabilité.
 La collecte des déchets solides affiche peut être des progrès notables, notamment en
milieu aggloméré, mais leur traitement et leur récupération ont besoin encore d‘une
meilleure prise en charge.
 Le développement du tourisme est nettement en deçà des potentialités locales. La
nature encore conservée de la zone côtière est un atout qu‘il convient d‘exploiter
pour la promotion d‘un tourisme balnéaire « écologique et de qualité ».
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