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Les lettres A et B sont utilisées pour coder respectivement les mâles et les femelles. La provenance
de chaque individu est indiquée : on note O pour la région ouest, C pour la région centre et E pour
la région est.
2.2. Systématique moléculaire
On peut citer comme techniques de biologie moléculaires celles basées sur la Polymérase Chain
Reaction (PCR), l’analyse du polymorphisme de restriction de l’ADN, le séquençage des gènes ou
plus récemment encore l’analyse du polymorphisme des microsatellites. De plus, l’automatisation
des appareils disponibles pour les laboratoires, facilite grandement ces techniques par la diminution
du temps d’expérimentation et surtout en diminuant le coût de ces expériences.
2.2.1. Les marqueurs génétiques
Jusqu’au milieu des années 1980, la gestion des ressources était essentiellement basée sur des
données bio-écologiques comme la variabilité morphologique, l’abondance, la reproduction… A
partir de 1985, on voit apparaître des études de type génético-moléculaire qui permettent de
contribuer d’une manière plus objective à la caractérisation de la diversité génétique des différents
taxons et à l’individualisation des relations évolutives entre ces différents groupes. La génétique
moléculaire commence à jouer un rôle important dans la gestion des ressources de pêche en
permettant une identification certaine des espèces cibles et une définition plus précise de notions
comme l’unité de stock présente dans une région donnée et donc de ses limites géographiques
(Carvalho et Hauser, 1994 ; Ward et Grewe, 1994).
Dans le cadre de la systématique moléculaire, on analyse souvent les gènes de l’ADN
mitochondrial (ADN mt). Ce dernier est une molécule d’acide désoxyribonucléique circulaire,
haploïde et à double filament. Cet ADN présente les particularités d’être, dans la majorité des cas
connus, d’origine maternel et de ne pas posséder de mécanisme de réparation, c’est à dire corriger
les erreurs au moment de la duplication. Ces erreurs sont en fait des mutations nucléotidiques qui se
traduisent par une substitution, une insertion ou une suppression de base. Ces mutations, qui restent
sélectivement neutres, s’accumulent au cours des générations et constituent ainsi une sorte de
registre de l’évolution. L’analyse de ces erreurs permet alors de reconstituer l’histoire évolutive
d’un ensemble de taxons.
La recherche de ce polymorphisme de séquence, approche en plein développement, se réalise à
l’aide de marqueurs génétiques (ou moléculaires au niveau de l’ADN) qui s’opposent aux
marqueurs morphologiques tels que la couleur, la forme… (Tagu, 1999).
Les lettres A et B sont utilisées pour coder respectivement les mâles et les femelles. La provenance
de chaque individu est indiquée : on note O pour la région ouest, C pour la région centre et E pour
la région est.
2.2. Systématique moléculaire
On peut citer comme techniques de biologie moléculaires celles basées sur la Polymérase Chain
Reaction (PCR), l’analyse du polymorphisme de restriction de l’ADN, le séquençage des gènes ou
plus récemment encore l’analyse du polymorphisme des microsatellites. De plus, l’automatisation
des appareils disponibles pour les laboratoires, facilite grandement ces techniques par la diminution
du temps d’expérimentation et surtout en diminuant le coût de ces expériences.
2.2.1. Les marqueurs génétiques
Jusqu’au milieu des années 1980, la gestion des ressources était essentiellement basée sur des
données bio-écologiques comme la variabilité morphologique, l’abondance, la reproduction… A
partir de 1985, on voit apparaître des études de type génético-moléculaire qui permettent de
contribuer d’une manière plus objective à la caractérisation de la diversité génétique des différents
taxons et à l’individualisation des relations évolutives entre ces différents groupes. La génétique
moléculaire commence à jouer un rôle important dans la gestion des ressources de pêche en
permettant une identification certaine des espèces cibles et une définition plus précise de notions
comme l’unité de stock présente dans une région donnée et donc de ses limites géographiques
(Carvalho et Hauser, 1994 ; Ward et Grewe, 1994).
Dans le cadre de la systématique moléculaire, on analyse souvent les gènes de l’ADN
mitochondrial (ADN mt). Ce dernier est une molécule d’acide désoxyribonucléique circulaire,
haploïde et à double filament. Cet ADN présente les particularités d’être, dans la majorité des cas
connus, d’origine maternel et de ne pas posséder de mécanisme de réparation, c’est à dire corriger
les erreurs au moment de la duplication. Ces erreurs sont en fait des mutations nucléotidiques qui se
traduisent par une substitution, une insertion ou une suppression de base. Ces mutations, qui restent
sélectivement neutres, s’accumulent au cours des générations et constituent ainsi une sorte de
registre de l’évolution. L’analyse de ces erreurs permet alors de reconstituer l’histoire évolutive
d’un ensemble de taxons.
La recherche de ce polymorphisme de séquence, approche en plein développement, se réalise à
l’aide de marqueurs génétiques (ou moléculaires au niveau de l’ADN) qui s’opposent aux
marqueurs morphologiques tels que la couleur, la forme… (Tagu, 1999).
