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1m20. Ces filets sont utilisés sur fonds rocheux, rocheux vaseux et rocheux sableux de 30 à plus de
100m : de petits flotteurs se trouvent sur la ralingue supérieure, et permettent au filet de se
maintenir verticalement sous l’eau et d’échantillonner ainsi, à partir du fond, une lune d’eau
équivalent à la hauteur de la nappe (Dieuzeide et Novella, 1953).
- les palangres de fond ou dérivantes sont formées d’une ligne principale (ligne mère) de 200 à 400
mètres au moins, de lignes transversales plus fines (avançons) régulièrement espacées sur toute la
longueur de la ligne mère et munies d’un hameçon.
Les long-liners utilisent une palangre flottante de 135 km de long : une série d’avançons de 50m de
long sont disposés sur une ligne mère fractionnée en unités. Chaque unité est formée de deux
balises émettrices, avec une fréquence déterminée. Une distance de 6 milles sépare deux balises :
entre deux balises une série de flotteurs porte les avançons ; deux flotteurs reliant la ligne mère
supportent 7 avançons sur une distance de 400m.
L’activité de pêche commençait généralement au lever du jour, à l’arrière du bateau ; cette étape, le
filage, consiste à la mise à l’eau de la ligne mère avec ses accessoires et dure 6 heures à vitesse
maximale, c’est à dire 12 nœuds. Six membres de l’équipage participent à ce travail. En fin de
matinée les 135 km de ligne sont dans l’eau, avec les hameçons appâtés (calmar et melva
uniquement). Une attente de quelques heures succède à cette activité, permettant la capture des
proies. De plus le poisson capturé la veille est transféré pendant cette période, du tunnel de
refroidissement à la chambre de congélation où règne une température de – 60°C. La capacité de
stockage est prévue pour plus de six mois de pêche, l’autonomie du bateau étant de 3 à 4 mois, sans
escale. Le virage consiste à remonter la ligne mère et ses composantes ainsi que les prises de thon,
de requin ou autres Dasyatidés tortues et mammifères marins essentiellement des marsouins.
Le filage se faisait en général d’est en ouest, entre Zemmouri – Dellys et Cherchell – Gouraya (à
l’exception de 4 jours où le travail a eu lieu de Cap Bougarouni à Annaba mais n’a pas été jugé
fructueux). Le virage par contre, s’effectuait d’ouest en est et évoluait, en fonction de la dérive, de
10 milles à 60 milles au large de la côte. La campagne thonière de 2001, a été réalisée par une
flottille de sept bateaux, dont le ″Koryo Maru″, appartenant tous au même armateur.
3. Choix des espèces
Le matériel a été regroupé en fonction du sujet de l’étude :
Biosystématique
Les espèces suivantes ont fait l’objet d’une analyse des données morphologiques et
morphométriques :
1m20. Ces filets sont utilisés sur fonds rocheux, rocheux vaseux et rocheux sableux de 30 à plus de
100m : de petits flotteurs se trouvent sur la ralingue supérieure, et permettent au filet de se
maintenir verticalement sous l’eau et d’échantillonner ainsi, à partir du fond, une lune d’eau
équivalent à la hauteur de la nappe (Dieuzeide et Novella, 1953).
- les palangres de fond ou dérivantes sont formées d’une ligne principale (ligne mère) de 200 à 400
mètres au moins, de lignes transversales plus fines (avançons) régulièrement espacées sur toute la
longueur de la ligne mère et munies d’un hameçon.
Les long-liners utilisent une palangre flottante de 135 km de long : une série d’avançons de 50m de
long sont disposés sur une ligne mère fractionnée en unités. Chaque unité est formée de deux
balises émettrices, avec une fréquence déterminée. Une distance de 6 milles sépare deux balises :
entre deux balises une série de flotteurs porte les avançons ; deux flotteurs reliant la ligne mère
supportent 7 avançons sur une distance de 400m.
L’activité de pêche commençait généralement au lever du jour, à l’arrière du bateau ; cette étape, le
filage, consiste à la mise à l’eau de la ligne mère avec ses accessoires et dure 6 heures à vitesse
maximale, c’est à dire 12 nœuds. Six membres de l’équipage participent à ce travail. En fin de
matinée les 135 km de ligne sont dans l’eau, avec les hameçons appâtés (calmar et melva
uniquement). Une attente de quelques heures succède à cette activité, permettant la capture des
proies. De plus le poisson capturé la veille est transféré pendant cette période, du tunnel de
refroidissement à la chambre de congélation où règne une température de – 60°C. La capacité de
stockage est prévue pour plus de six mois de pêche, l’autonomie du bateau étant de 3 à 4 mois, sans
escale. Le virage consiste à remonter la ligne mère et ses composantes ainsi que les prises de thon,
de requin ou autres Dasyatidés tortues et mammifères marins essentiellement des marsouins.
Le filage se faisait en général d’est en ouest, entre Zemmouri – Dellys et Cherchell – Gouraya (à
l’exception de 4 jours où le travail a eu lieu de Cap Bougarouni à Annaba mais n’a pas été jugé
fructueux). Le virage par contre, s’effectuait d’ouest en est et évoluait, en fonction de la dérive, de
10 milles à 60 milles au large de la côte. La campagne thonière de 2001, a été réalisée par une
flottille de sept bateaux, dont le ″Koryo Maru″, appartenant tous au même armateur.
3. Choix des espèces
Le matériel a été regroupé en fonction du sujet de l’étude :
Biosystématique
Les espèces suivantes ont fait l’objet d’une analyse des données morphologiques et
morphométriques :
