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algériens, leur diamètre varie de 50 à 250 km et durent plusieurs semaines voire près de trois ans
(Puillat et al, 2002) et deviennent associés à des upwellings. Ils ne sont donc pas induits par le vent
et sont suffisamment importants pour provoquer une intense productivité marine (Arnone et La
Violette, 1986).
Ainsi, ces structures turbulentes provoquent un important brassage des eaux de surface
méditerranéennes et atlantiques ayant pour conséquence un enrichissement de la zone côtière
(Seridji, 1989).
En outre, le bassin algérien est caractérisé par la présence, entre 1° et 4° Est, d’une zone particulière
résultant de l’affrontement de deux masses d'eau créant un front, l’une côtière d’origine atlantique,
la seconde située plus au large, méditerranéenne. Cette zone frontale, située sur le bord Nord du
courant algérien, se singularise par une richesse biologique se traduisant par de fortes
concentrations de chlorophylle a (de l’ordre de 3 à 5 mg/l) largement supérieures à celles
généralement rencontrées en Méditerranée (Haffersas, 1996).
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