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On distingue des espèces très fréquentes mais dont les autres caractéristiques (abondance et poids)
sont faibles : Phycis blennoides, Pagellus acarne (Risso, 1826), P. bogaraveo et P. erythrinus
(Linnaeus, 1758). Seule Scorpaena elongata Cadenat, 1943 est très fréquente et très abondante,
avec cependant une biomasse relativement peu importante : c’est donc une espèce caractéristique de
C. granulosus.
Le requin chagrin, C. granulosus, fréquente les fonds meubles et les fonds durs. L’image du
peuplement fournie par chaque engin de pêche est donc différente, puisque certaines espèces du
peuplement considéré sont caractéristiques des fonds durs comme Phycis phycis (Linnaeus, 1758)
ou Scyliorhinus stellaris (Linnaeus, 1758). D’autres peuvent vivre indifféremment sur les deux
biotopes et sont étroitement liées à C. granulosus. Elles ont donc le même comportement
alimentaire ou constituent des proies pour l’espèce cible. Il est connu que les requins sont grands
consommateurs de crustacés, mollusques et de certains poissons : Aristeus antennatus, Todarodes
sagittatus, Mullus barbatus Pagellus bogaraveo, Micromesistius poutassou et Merluccius
merluccius sont certainement des proies préférentielles pour C. granulosus, qui peut atteindre une
taille maximale de 100 cm pour un poids de 8 kg.
Les résultats reflètent une situation ponctuelle, qui a certainement beaucoup évolué depuis 1982. Il
est important de disposer d’une base de référence, comme celle qui est proposée, afin de pouvoir
évaluer les changements. Les moyens logistiques qui font encore défaut, permettraient de reprendre
le cycle des campagnes régulières étalées dans l’espace et dans le temps et permettraient de prendre
pour les fonds exploités très perturbés, les décisions nécessaires.
On distingue des espèces très fréquentes mais dont les autres caractéristiques (abondance et poids)
sont faibles : Phycis blennoides, Pagellus acarne (Risso, 1826), P. bogaraveo et P. erythrinus
(Linnaeus, 1758). Seule Scorpaena elongata Cadenat, 1943 est très fréquente et très abondante,
avec cependant une biomasse relativement peu importante : c’est donc une espèce caractéristique de
C. granulosus.
Le requin chagrin, C. granulosus, fréquente les fonds meubles et les fonds durs. L’image du
peuplement fournie par chaque engin de pêche est donc différente, puisque certaines espèces du
peuplement considéré sont caractéristiques des fonds durs comme Phycis phycis (Linnaeus, 1758)
ou Scyliorhinus stellaris (Linnaeus, 1758). D’autres peuvent vivre indifféremment sur les deux
biotopes et sont étroitement liées à C. granulosus. Elles ont donc le même comportement
alimentaire ou constituent des proies pour l’espèce cible. Il est connu que les requins sont grands
consommateurs de crustacés, mollusques et de certains poissons : Aristeus antennatus, Todarodes
sagittatus, Mullus barbatus Pagellus bogaraveo, Micromesistius poutassou et Merluccius
merluccius sont certainement des proies préférentielles pour C. granulosus, qui peut atteindre une
taille maximale de 100 cm pour un poids de 8 kg.
Les résultats reflètent une situation ponctuelle, qui a certainement beaucoup évolué depuis 1982. Il
est important de disposer d’une base de référence, comme celle qui est proposée, afin de pouvoir
évaluer les changements. Les moyens logistiques qui font encore défaut, permettraient de reprendre
le cycle des campagnes régulières étalées dans l’espace et dans le temps et permettraient de prendre
pour les fonds exploités très perturbés, les décisions nécessaires.
