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Les descripteurs HD1% et LD1/HD1 contribuent le plus à la formation de l’axe I (tab. 8), mais de
part et d’autre de cet axe. Il y a une opposition nette entre ces deux variables (fig. 17) qui ne
dépendent pas de la taille. La deuxième composante a plutôt tendance à séparer les individus des
différentes populations considérées : la variable LD2% contribue essentiellement à la formation de
cette composante ; les trois variables étant toutes opposées, pourraient caractériser les espèces et
permettre leur identification. Pour identifier les espèces du genre étudié, nous recommanderons
l’utilisation de ces caractères.
On peut après avoir projeté les individus (fig. 18) dans le plan I-II, distinguer nettement C. altimus
et C. plumbeus de C. obscurus et C. brachyurus. Cette dernière se distinguant nettement par sa
morphologie particulière (position des nageoires et forme des dents), il est possible de faire la
distinction par ces caractères entre le complexe C. altimus - C. plumbeus et C. obscurus.
Nous retiendrons que les résultats fournis par cette étude morphométrique ont permis d’esquisser
la structure des populations du genre Carcharhinus dans le bassin algérien. Il sera toujours utile de
confronter ces informations à celle de l’analyse moléculaire pour lever toutes les zones d’ombre.
Les variables considérées caractérisent des variations internes, individuelles et continues très
sensibles aux conditions du milieu et liées au sexe. Si la différentiation géographique et
intrapopulation est assez explicite, il est clair qu’il n’y a pas de partition entre les populations mâles
et femelles de l’ouest et de l’est du bassin étudié (fig. 19).
Figure 19 - Individus projetés dans le plan I-II en fonction de l’espèce, de la provenance et du sexe
W : ouest ; E : est ; C : centre
M : mâle
F : femelle
I : Carcharhinus. altimus , II : C. plumbeus , III : C. brachyurus , IV : C. obscurus
Les descripteurs HD1% et LD1/HD1 contribuent le plus à la formation de l’axe I (tab. 8), mais de
part et d’autre de cet axe. Il y a une opposition nette entre ces deux variables (fig. 17) qui ne
dépendent pas de la taille. La deuxième composante a plutôt tendance à séparer les individus des
différentes populations considérées : la variable LD2% contribue essentiellement à la formation de
cette composante ; les trois variables étant toutes opposées, pourraient caractériser les espèces et
permettre leur identification. Pour identifier les espèces du genre étudié, nous recommanderons
l’utilisation de ces caractères.
On peut après avoir projeté les individus (fig. 18) dans le plan I-II, distinguer nettement C. altimus
et C. plumbeus de C. obscurus et C. brachyurus. Cette dernière se distinguant nettement par sa
morphologie particulière (position des nageoires et forme des dents), il est possible de faire la
distinction par ces caractères entre le complexe C. altimus - C. plumbeus et C. obscurus.
Nous retiendrons que les résultats fournis par cette étude morphométrique ont permis d’esquisser
la structure des populations du genre Carcharhinus dans le bassin algérien. Il sera toujours utile de
confronter ces informations à celle de l’analyse moléculaire pour lever toutes les zones d’ombre.
Les variables considérées caractérisent des variations internes, individuelles et continues très
sensibles aux conditions du milieu et liées au sexe. Si la différentiation géographique et
intrapopulation est assez explicite, il est clair qu’il n’y a pas de partition entre les populations mâles
et femelles de l’ouest et de l’est du bassin étudié (fig. 19).
Figure 19 - Individus projetés dans le plan I-II en fonction de l’espèce, de la provenance et du sexe
W : ouest ; E : est ; C : centre
M : mâle
F : femelle
I : Carcharhinus. altimus , II : C. plumbeus , III : C. brachyurus , IV : C. obscurus
