Chapitre II :
RESULTATS ET INTERPRETATIONS
45
II.7-La chlorophylle a et le phéopigments a dans les sédiments
Selon BARNABE (1989) la biomasse phytoplanctonique varie de manière saisonnière, elle
atteint généralement des valeurs maximales au printemps et en été, mais la floraison
printanière est fréquemment la plus importante.
Les valeurs en chlorophylle a dans les sédiments de la baie de Bou-Ismail varient entre 0 et
3.30 µg /g (voir annexe4).
On remarque des teneurs plus ou moins élevé dans les stations (34, 37, 44, 52), et une valeur
maximale (3.30 µg/g) enregistrée dans la station 48 située à Ain Tagourait (ferme conchylicole). Ces teneurs sont essentiellement dues à la période d’échantillonnage caractérisée par
une production primaire importante (poussée printanière) et aux apports fluviaux qui charrient
la matière végétale.
Des concentrations faible voire nulles enregistrées dans les autres stations qui s’expliquent par
une forte dégradation et le broutage de la chlorophylle a. Ceci est représenté par de forte
valeurs de phéopigments pour ces stations.
Contrairement à la chlorophylle a le phéopigment a a des teneurs faibles voire nulles dans les
stations (34, 37, 44,48, 52), et varie de 0.107 à 1.639 µg/g pour les autres stations.
Selon AMINOT et KEROUEL, (2004), plus la proportion de phéopigments est élevée par
rapport à la chlorophylle a, plus les cellules algales sont vieilles, dégradées ou broutées par le
zooplancton.
RESULTATS ET INTERPRETATIONS
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II.7-La chlorophylle a et le phéopigments a dans les sédiments
Selon BARNABE (1989) la biomasse phytoplanctonique varie de manière saisonnière, elle
atteint généralement des valeurs maximales au printemps et en été, mais la floraison
printanière est fréquemment la plus importante.
Les valeurs en chlorophylle a dans les sédiments de la baie de Bou-Ismail varient entre 0 et
3.30 µg /g (voir annexe4).
On remarque des teneurs plus ou moins élevé dans les stations (34, 37, 44, 52), et une valeur
maximale (3.30 µg/g) enregistrée dans la station 48 située à Ain Tagourait (ferme conchylicole). Ces teneurs sont essentiellement dues à la période d’échantillonnage caractérisée par
une production primaire importante (poussée printanière) et aux apports fluviaux qui charrient
la matière végétale.
Des concentrations faible voire nulles enregistrées dans les autres stations qui s’expliquent par
une forte dégradation et le broutage de la chlorophylle a. Ceci est représenté par de forte
valeurs de phéopigments pour ces stations.
Contrairement à la chlorophylle a le phéopigment a a des teneurs faibles voire nulles dans les
stations (34, 37, 44,48, 52), et varie de 0.107 à 1.639 µg/g pour les autres stations.
Selon AMINOT et KEROUEL, (2004), plus la proportion de phéopigments est élevée par
rapport à la chlorophylle a, plus les cellules algales sont vieilles, dégradées ou broutées par le
zooplancton.
