Chapitre II :
RESULTATS ET INTERPRETATIONS
35
Le littoral en période hivernale accumule des réserves en nutriments en vue d’être utilisées en
printemps.
Les sels nutritifs (silicates, ammoniums et nitrates…) se trouvent en quantités suffisantes, et
dans certaines stations en quantités excessives. Ce qui influence directement sur la production
primaire.
D’après RODIER et al (1996), les pigments chlorophylliens sont très sensibles à la lumière.
Sous l’action de cette dernière, les matières inorganiques du milieu sont transformées en
matières organiques, c’est à ce processus qu’on donne le nom de : photosynthèse. Elle
constitue un vaste complexe d’interactions physique, chimique et biologique affectant les
relations entre les producteurs primaires et leurs environnements, sous la tutelle de divers
paramètres indispensables (LACAZE, 1996).
Ce sont surtout les cours d’eau côtiers qui déversent en mer les nutriments qui alimentent
l’eutrophisation (MARCERON, 1999), qui a pour conséquence la surproduction en
phytoplancton et en algues qui diminuent l’oxygène du fond et déséquilibre l’écosystème côtiers
et met les espèces benthiques en danger (CUGIER, 1999).
Selon (VOLLENWEIDER et al, 1996) l’eutrophisation aboutit souvent à des changements
dans les espèces du phytoplancton qui ne peuvent plus être filtrées par les organismes filtreurs, ou bien qui obstruent leur système de filtration en raison de leur taille et de leur forme,
à cela s’ajoute les intoxications causées par les eaux colorées qui contiennent des espèces
dangereuse pour les animaux et l’homme tel que les dinoflagellés.
Toutefois, il faut noter que les bactéries minéralisent activement la matière organique, ce qui
permet un niveau de production primaire assez élevé pendants la saison chaude.
II.5.2-les phéopigments a
D’après les résultats obtenus, les concentrations en pheopigments a sont comprises entre
38,19µg/l et 61,49µg/l. A l’Est, les pheopigments a sont totalement absents (00 µg/l) au
niveau de la station 3 et atteignent leur maximales (53,184 µg/l) au niveau de la station 6,
avec une moyenne de 38,19+-19.85 µg/l. Alors qu’à l’Ouest, ces teneurs fluctuent entre 42,10
µg/l (station11) et 86,66µg/l (station8) avec une moyenne de 52.70+-27.03 µg/l,
(voir Tableau 2.7).
RESULTATS ET INTERPRETATIONS
35
Le littoral en période hivernale accumule des réserves en nutriments en vue d’être utilisées en
printemps.
Les sels nutritifs (silicates, ammoniums et nitrates…) se trouvent en quantités suffisantes, et
dans certaines stations en quantités excessives. Ce qui influence directement sur la production
primaire.
D’après RODIER et al (1996), les pigments chlorophylliens sont très sensibles à la lumière.
Sous l’action de cette dernière, les matières inorganiques du milieu sont transformées en
matières organiques, c’est à ce processus qu’on donne le nom de : photosynthèse. Elle
constitue un vaste complexe d’interactions physique, chimique et biologique affectant les
relations entre les producteurs primaires et leurs environnements, sous la tutelle de divers
paramètres indispensables (LACAZE, 1996).
Ce sont surtout les cours d’eau côtiers qui déversent en mer les nutriments qui alimentent
l’eutrophisation (MARCERON, 1999), qui a pour conséquence la surproduction en
phytoplancton et en algues qui diminuent l’oxygène du fond et déséquilibre l’écosystème côtiers
et met les espèces benthiques en danger (CUGIER, 1999).
Selon (VOLLENWEIDER et al, 1996) l’eutrophisation aboutit souvent à des changements
dans les espèces du phytoplancton qui ne peuvent plus être filtrées par les organismes filtreurs, ou bien qui obstruent leur système de filtration en raison de leur taille et de leur forme,
à cela s’ajoute les intoxications causées par les eaux colorées qui contiennent des espèces
dangereuse pour les animaux et l’homme tel que les dinoflagellés.
Toutefois, il faut noter que les bactéries minéralisent activement la matière organique, ce qui
permet un niveau de production primaire assez élevé pendants la saison chaude.
II.5.2-les phéopigments a
D’après les résultats obtenus, les concentrations en pheopigments a sont comprises entre
38,19µg/l et 61,49µg/l. A l’Est, les pheopigments a sont totalement absents (00 µg/l) au
niveau de la station 3 et atteignent leur maximales (53,184 µg/l) au niveau de la station 6,
avec une moyenne de 38,19+-19.85 µg/l. Alors qu’à l’Ouest, ces teneurs fluctuent entre 42,10
µg/l (station11) et 86,66µg/l (station8) avec une moyenne de 52.70+-27.03 µg/l,
(voir Tableau 2.7).
