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Conclusion
La présente étude dont le but est de suivre l’évolution de l’état de la pollution par les sels
nutritifs dans la baie d’Alger et la baie de Zemmouri, et donc d’apprécier globalement la
qualité des eaux du milieu marin côtier du littoral algérois nous a permis de conclure :
L’analyse des paramètres physico-chimique ne montre pas qu’il y une pollution flagrante par
rapport à la température car elle est influencée par la température de l'air.
Des concentrations moyennes de salinité ont été enregistrées qui sont de l’ordre de 36,40
(PSU).
On a relevé des taux assez important de certains sels nutritifs d’origines anthropiques, Surtout
les phosphates dans les deux baies étudiées, ces derniers sont à l’origine d’un déséquilibre
dans ces deux systèmes aquatiques qui génère une instabilité au niveau du rapport de
Redfield.
Les résultats obtenus ont montré que les deux baies sont exposées à des rejets d’eaux usées
non traités, au vidange des bateaux et déballastage qui ont conduit à une pollution marine
évidente.
Cette expérience a permis d'avancer un travail de terrain et d'équipe et de maîtriser l'utilisation
des matériaux et des techniques de mesures au laboratoire qu’au terrain et de nous familiariser
avec les différents protocoles d’analyse.
A ce titre quelques recommandations s’imposent pour pouvoir mener à bien une étude
révolutionnaire.
Perspectives :
L’utilisation de la méthode automatisée par le SUN+(auto-analyseur des sels nutritifs) reste
un choix stratégique afin d’augmenter la précision et de minimiser le temps et les efforts .
Essayer d’utiliser le couple télédétection et mesures in-situ pour avoir une vue synoptique
(globale) sur l’évolution spatiale et temporelle de la pollution en mesurant à distance et/ou sur
terrain les paramètres physico-chimique (surtout la chlorophylle) et les sels nutritifs.
En fin en intégrant nos données dans le système d’information géographique PollGis afin de
les mieux interpréter.
Conclusion
La présente étude dont le but est de suivre l’évolution de l’état de la pollution par les sels
nutritifs dans la baie d’Alger et la baie de Zemmouri, et donc d’apprécier globalement la
qualité des eaux du milieu marin côtier du littoral algérois nous a permis de conclure :
L’analyse des paramètres physico-chimique ne montre pas qu’il y une pollution flagrante par
rapport à la température car elle est influencée par la température de l'air.
Des concentrations moyennes de salinité ont été enregistrées qui sont de l’ordre de 36,40
(PSU).
On a relevé des taux assez important de certains sels nutritifs d’origines anthropiques, Surtout
les phosphates dans les deux baies étudiées, ces derniers sont à l’origine d’un déséquilibre
dans ces deux systèmes aquatiques qui génère une instabilité au niveau du rapport de
Redfield.
Les résultats obtenus ont montré que les deux baies sont exposées à des rejets d’eaux usées
non traités, au vidange des bateaux et déballastage qui ont conduit à une pollution marine
évidente.
Cette expérience a permis d'avancer un travail de terrain et d'équipe et de maîtriser l'utilisation
des matériaux et des techniques de mesures au laboratoire qu’au terrain et de nous familiariser
avec les différents protocoles d’analyse.
A ce titre quelques recommandations s’imposent pour pouvoir mener à bien une étude
révolutionnaire.
Perspectives :
L’utilisation de la méthode automatisée par le SUN+(auto-analyseur des sels nutritifs) reste
un choix stratégique afin d’augmenter la précision et de minimiser le temps et les efforts .
Essayer d’utiliser le couple télédétection et mesures in-situ pour avoir une vue synoptique
(globale) sur l’évolution spatiale et temporelle de la pollution en mesurant à distance et/ou sur
terrain les paramètres physico-chimique (surtout la chlorophylle) et les sels nutritifs.
En fin en intégrant nos données dans le système d’information géographique PollGis afin de
les mieux interpréter.
