Chapitre 2 : Zones d’étude
34
1.1.3.1. Les courants
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par le courant algérien, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion des
polluants.
Le courant de retour : correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au
lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de
la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie
des sédiments côtiers vers le large. (Figure 2.4).
Les courants de dérive littorale : lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique
celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est maximale
pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale prend naissance au niveau de la
zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot, 1987). Cette énergie permet la remise
en suspension et le transit des particules sédimentaires le long de la côte.
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en surface
de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très rapidement
et devient pratiquement négligeable (LEM, 1998).
Figure 2.4 : Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger
(LEM, 1998).
34
1.1.3.1. Les courants
Les côtes algériennes sont plus ou moins influencées par le courant algérien, qui agit sur la
distribution des facteurs physico-chimiques, nutritifs, biologiques voire sur la dispersion des
polluants.
Le courant de retour : correspond à une zone de flot de retour à partir du courant existant au
lieu de déferlement de la houle. Ces courants possèdent une vitesse qui dépend de l’énergie de
la houle et de la pente de la plage. Ces courants sont responsables de la dispersion d’une partie
des sédiments côtiers vers le large. (Figure 2.4).
Les courants de dérive littorale : lorsque la houle arrive à la côte avec une incidence oblique
celle-ci donne naissance à un courant de dérive littorale. La vitesse de ce courant est maximale
pour un angle d’incidence de 45 % à 50%. La dérive littorale prend naissance au niveau de la
zone de déferlement où l’énergie est maximale (Millot, 1987). Cette énergie permet la remise
en suspension et le transit des particules sédimentaires le long de la côte.
La dérive générale dans la baie d’Alger engendrée par le courant atlantique (contre courant
atlantique) tourne dans le sens des aiguilles d’une montre avec une vitesse moyenne en surface
de l’ordre de 0,3 km/h. A proximité du fond la vitesse de ces courants diminue très rapidement
et devient pratiquement négligeable (LEM, 1998).
Figure 2.4 : Bilan des courants de dérive et dynamique sédimentaire dans la baie d’Alger
(LEM, 1998).
