Quatrième chapitre
Résultats et discussions
45
demeurent des eaux relativement pauvres en phytoplancton.
2.2- Etudes qualitative
Concernant l’étude qualitative nous avons pu observer deux espèces connues pour leur
toxicité Dinophysis. sp et Dinophysis caudata qui produisent des toxines diarrhéiques (dites
toxines DSP ou Diarrheic Shellfish Poison).
En effet TOUAHRIA (2003 in MESSAOUDI A et CHABLAOUI N, 2007), note la
présence abondante d’espèces toxiques surtout du genre dinophysis sur les côtes algériennes.
Selon le même auteur les seuils toxiques en termes de nombre de cellules dans l’eau, dans les
pays développés ont tendance chaque année à être sévères pour ce genre. En France par
exemple il est de l’ordre de50 cellules /l, au pays bas et au japon de 20cellules/l
(TOUAHRIA, 2003 in MESSAOUDI A et CHABLAOUI N, 2007).
On note aussi la présence de Noctiluca scintillans qui utilise une enzyme, la luciférase, et un
substrat, la luciférine, son accumulation entraîne des efflorescences et des phénomènes de
marées rouges dans certaines conditions.
Précédent

Etude physicochimique et biologique d\'un site conchylicole - 54/72

Suivant