Chapitre Premier : Données générales
- 7 -
Selon Cadenat et Blache (1981), dans le genre Scyliorhinus i1 n’y a pas de crête de denticules
dermiques modifiés au bord dorsal du pédoncule caudal et de la nageoire caudale. Ces vraies
« roussettes » sont caractérisées par la présence de sillons labiaux uniquement inférieurs, c’est-àdire ne contournant pas la commissure buccale, par les valvules nasales importantes cachant, en
majeure partie, les ouvertures nasales proprement dites, par la seconde nageoire dorsale toujours un
peu plus petite que la première ; la livrée générale est variable, mais toujours bien contrastée
(nombreuses petites taches claires ou sombres, réticulation ….).
1.2. Diagnose de Scyliorhinus canicula
Louisy (2002) a indiqué trois principaux critères pour déterminer Scyliorhinus canicula (Linnaeus,
1758) : la présence de nombreux petits points bruns, la position de la nageoire anale par rapport à la
seconde nageoire dorsale, ainsi que la présence d’une grande valvule nasale contiguë atteignant la
bouche (fig.I.1).
Les narines sont sans barbillons mais avec des replis nasaux antérieurs très développés, se
rejoignant. La petite roussette possède cinq petites fentes branchiales, les deux dernières situées audessus de la base des pectorales.
• Répartition géographique et bathymétrique
Scyliorhinus canicula est une espèce benthique, commune sur le plateau continental et la pente
continentale entre 20 et 400 m, en Méditerranée et dans l’Atlantique oriental de la Norvège au
Maroc inclus ; au sud de cette latitude, l’espèce devient progressivement plus rare et plus profonde ;
elle n’a pas encore été signalée avec certitude au sud du Sénégal (Cadenat et Blache, 1981).
Figure I. 1. Morphologie générale de S. canicula (Linnaeus, 1758)
10 cm
- 7 -
Selon Cadenat et Blache (1981), dans le genre Scyliorhinus i1 n’y a pas de crête de denticules
dermiques modifiés au bord dorsal du pédoncule caudal et de la nageoire caudale. Ces vraies
« roussettes » sont caractérisées par la présence de sillons labiaux uniquement inférieurs, c’est-àdire ne contournant pas la commissure buccale, par les valvules nasales importantes cachant, en
majeure partie, les ouvertures nasales proprement dites, par la seconde nageoire dorsale toujours un
peu plus petite que la première ; la livrée générale est variable, mais toujours bien contrastée
(nombreuses petites taches claires ou sombres, réticulation ….).
1.2. Diagnose de Scyliorhinus canicula
Louisy (2002) a indiqué trois principaux critères pour déterminer Scyliorhinus canicula (Linnaeus,
1758) : la présence de nombreux petits points bruns, la position de la nageoire anale par rapport à la
seconde nageoire dorsale, ainsi que la présence d’une grande valvule nasale contiguë atteignant la
bouche (fig.I.1).
Les narines sont sans barbillons mais avec des replis nasaux antérieurs très développés, se
rejoignant. La petite roussette possède cinq petites fentes branchiales, les deux dernières situées audessus de la base des pectorales.
• Répartition géographique et bathymétrique
Scyliorhinus canicula est une espèce benthique, commune sur le plateau continental et la pente
continentale entre 20 et 400 m, en Méditerranée et dans l’Atlantique oriental de la Norvège au
Maroc inclus ; au sud de cette latitude, l’espèce devient progressivement plus rare et plus profonde ;
elle n’a pas encore été signalée avec certitude au sud du Sénégal (Cadenat et Blache, 1981).
Figure I. 1. Morphologie générale de S. canicula (Linnaeus, 1758)
10 cm
