Chapitre I : présentation des la zone d’étude
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I.3.2.2.2.Les vagues :
Les vagues sont des alternances formés sur place par un vent local. Le mouvement de l’eau
soumis à des vagues est purement circulaire au large, mais il s’accompagne d’une translation lorsque
la vague commence à déferler. Lorsque la direction des vagues est oblique par rapport au rivage, il
se produit un phénomène de « dérive littorale » qui se caractérise par des courants parallèles à la
côte.
I.3.2.2.3.Les courants généraux : (Millot, 1984)
La circulation des eaux en méditerranée, le long des cotes algériennes, peut être considérer
comme suit :
un courant de surface ou courant atlantique de direction Ouest-Est.
un courant profond ou courant oriental d’est en Ouest.
Les eaux atlantiques à leur entrée à Gibraltar, se déplacent à une vitesse de 0.51 m/s,
ce
courant longe les cotes Algériennes et s’écrase contre la cote aux environs de la région algéroise
(ALLAIN et FURESTIN ,1969 in Ghehioueche et Zelmat, 1996).ce qui induit des contre courants
littoraux dans la région algéroise surtout au niveau de la baie d’Alger.
Figure n°4 : Carte de la Circulation de l’eau de l’Atlantique modifiée (Modified Atlantic Water
MAW) et l’eau hivernale intermédiaire (Winter Intermediate Water WIW) (Millot, 1999).
Zone d’étude
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I.3.2.2.2.Les vagues :
Les vagues sont des alternances formés sur place par un vent local. Le mouvement de l’eau
soumis à des vagues est purement circulaire au large, mais il s’accompagne d’une translation lorsque
la vague commence à déferler. Lorsque la direction des vagues est oblique par rapport au rivage, il
se produit un phénomène de « dérive littorale » qui se caractérise par des courants parallèles à la
côte.
I.3.2.2.3.Les courants généraux : (Millot, 1984)
La circulation des eaux en méditerranée, le long des cotes algériennes, peut être considérer
comme suit :
un courant de surface ou courant atlantique de direction Ouest-Est.
un courant profond ou courant oriental d’est en Ouest.
Les eaux atlantiques à leur entrée à Gibraltar, se déplacent à une vitesse de 0.51 m/s,
ce
courant longe les cotes Algériennes et s’écrase contre la cote aux environs de la région algéroise
(ALLAIN et FURESTIN ,1969 in Ghehioueche et Zelmat, 1996).ce qui induit des contre courants
littoraux dans la région algéroise surtout au niveau de la baie d’Alger.
Figure n°4 : Carte de la Circulation de l’eau de l’Atlantique modifiée (Modified Atlantic Water
MAW) et l’eau hivernale intermédiaire (Winter Intermediate Water WIW) (Millot, 1999).
Zone d’étude
