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La méthode H/V bruit de fond permet une évaluation du risque sismique, mais cette étude
gagnerait plus d’efficacité en densifiant les enregistrements que se soit spatiale ou temporelle,
d’où la nécessité d’utiliser des mesures en réseaux notamment dans la grande mosquée d’Alger
(projet d’une grande envergure).
Sachant que cette méthode donne des fréquences avec précision par apport à leurs amplitudes, il
est important et évident de s’orienter vers d’autres méthodes (down hole) pour mieux pouvoir
compléter et confirmer les résultats, par ailleurs elle peut être guidé par d’autres essais pour bien
identifier et orienter les résultats du bruit de fond et leurs origines.
D’un point de vue géotechnique, la présentation des différentes qualités de sols de notre zone
d’étude est peu détaillée pour pouvoir corréler les fréquences obtenues aux épaisseurs des
grandes profondeurs qui existent donc il est important de faire des sondages à de grandes
profondeurs aux alentours de la zone pour mieux confirmer les résultats.
L’étude faite, permet en premier lieu d’apprécier la nature et la dimension des ouvrages à
préconiser, en deuxième lieu d’évaluer le risque sismique de la zone, lors de déclenchement d’un
séisme de grande envergure et en dernier lieu de guider à bien son aménagement,donc dans ce
contexte il est préconisé d’utiliser des sismomètres plus sensible ( à 0,1 Hz) pour mieux guider
cette aménagement, plus spécialement sur le terrain de la future grande mosquée d’Alger.
La clôture de ce travaille exige des recommandations dans le but est de compléter l’étude dans un
détail plus précis :
- cette étude souligne la nécessité de compléter les études H/V-bruit de fond par des
mesures en réseau si l’on souhaite minimiser les ambiguïtés dans les interprétations de
la structure du sous sol ;
- il est strictement préconisé de mieux étudier -dans un cadre pluridisciplinaire-ce site car
il compte des projets de grande importance dans l’avenir (Medina d’Alger) ;
La méthode H/V bruit de fond permet une évaluation du risque sismique, mais cette étude
gagnerait plus d’efficacité en densifiant les enregistrements que se soit spatiale ou temporelle,
d’où la nécessité d’utiliser des mesures en réseaux notamment dans la grande mosquée d’Alger
(projet d’une grande envergure).
Sachant que cette méthode donne des fréquences avec précision par apport à leurs amplitudes, il
est important et évident de s’orienter vers d’autres méthodes (down hole) pour mieux pouvoir
compléter et confirmer les résultats, par ailleurs elle peut être guidé par d’autres essais pour bien
identifier et orienter les résultats du bruit de fond et leurs origines.
D’un point de vue géotechnique, la présentation des différentes qualités de sols de notre zone
d’étude est peu détaillée pour pouvoir corréler les fréquences obtenues aux épaisseurs des
grandes profondeurs qui existent donc il est important de faire des sondages à de grandes
profondeurs aux alentours de la zone pour mieux confirmer les résultats.
L’étude faite, permet en premier lieu d’apprécier la nature et la dimension des ouvrages à
préconiser, en deuxième lieu d’évaluer le risque sismique de la zone, lors de déclenchement d’un
séisme de grande envergure et en dernier lieu de guider à bien son aménagement,donc dans ce
contexte il est préconisé d’utiliser des sismomètres plus sensible ( à 0,1 Hz) pour mieux guider
cette aménagement, plus spécialement sur le terrain de la future grande mosquée d’Alger.
La clôture de ce travaille exige des recommandations dans le but est de compléter l’étude dans un
détail plus précis :
- cette étude souligne la nécessité de compléter les études H/V-bruit de fond par des
mesures en réseau si l’on souhaite minimiser les ambiguïtés dans les interprétations de
la structure du sous sol ;
- il est strictement préconisé de mieux étudier -dans un cadre pluridisciplinaire-ce site car
il compte des projets de grande importance dans l’avenir (Medina d’Alger) ;
