LE LITTORAL SABLEUX DU MAZAFRAN
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situation est constatée au niveau universel. En effet une étude de synthèse à l’échelle mondiale
effectuée par E.C.F.Bird (1985) à montré que la tendance récente des plages est à l’érosion (70%
des cas) alors que 10% seulement avancement, les 20% restant montrent une relative stabilité.
Les plages étant par définition des formes d’accumulation, leur érosion actuelle témoigne d’un
renversement de leur tendance évolutive. (Pirazzoli.1998).
Roland Paskoff indique qu’il existe des plages longues et rectilignes, parfois bordées de
grandes dunes. D’autres au fond d’une baie présentent un tracé curviligne, le plus souvent
concave vers la mer, l’orientation de la ligne de rivage tend à être perpendiculaire à la houle
dominante. Certaines plages s’appuient sur toute longueur sur des affleurements rocheux.
D’autres appelées flèches, peuvent s’en détacher en partie ou totalement et évoluer librement, en
s’allongeant dans le sens de la dérive littorale.
La zone d’étude « Colonel Abbas » présente les caractéristiques de la première catégorie
décrite par Paskoff. Cette zone est plutôt en plage ouverte rectiligne bordée d’un ensemble
dunaire, aujourd’hui, plus ou moins conservé. Il est aussi remarquable de voir tout le long de
l’année, selon les débits de l’oued Mazafran et la consistance ainsi que la nature des transits
littoraux, les variations morphologiques au niveau de l’embouchure, qui se manifestent par
l’évolution d’une flèche littorale. La position d’une flèche n’est pas fixe mais tend à migrer
surtout de la crête éventuellement libre (Paskoff 1992).
Figure n°11 : Les types des plages (Pirazzoli.1998)
A /plage de fond de baie
B/plage ouverte
C1/tombolo simple
C2/tombolo
double
C3/tombolo entre deux iles
D/flèche
E/saillant triangulaire
F/ ile barrière
Les flèches indiquent le sens de la dérive littorale
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situation est constatée au niveau universel. En effet une étude de synthèse à l’échelle mondiale
effectuée par E.C.F.Bird (1985) à montré que la tendance récente des plages est à l’érosion (70%
des cas) alors que 10% seulement avancement, les 20% restant montrent une relative stabilité.
Les plages étant par définition des formes d’accumulation, leur érosion actuelle témoigne d’un
renversement de leur tendance évolutive. (Pirazzoli.1998).
Roland Paskoff indique qu’il existe des plages longues et rectilignes, parfois bordées de
grandes dunes. D’autres au fond d’une baie présentent un tracé curviligne, le plus souvent
concave vers la mer, l’orientation de la ligne de rivage tend à être perpendiculaire à la houle
dominante. Certaines plages s’appuient sur toute longueur sur des affleurements rocheux.
D’autres appelées flèches, peuvent s’en détacher en partie ou totalement et évoluer librement, en
s’allongeant dans le sens de la dérive littorale.
La zone d’étude « Colonel Abbas » présente les caractéristiques de la première catégorie
décrite par Paskoff. Cette zone est plutôt en plage ouverte rectiligne bordée d’un ensemble
dunaire, aujourd’hui, plus ou moins conservé. Il est aussi remarquable de voir tout le long de
l’année, selon les débits de l’oued Mazafran et la consistance ainsi que la nature des transits
littoraux, les variations morphologiques au niveau de l’embouchure, qui se manifestent par
l’évolution d’une flèche littorale. La position d’une flèche n’est pas fixe mais tend à migrer
surtout de la crête éventuellement libre (Paskoff 1992).
Figure n°11 : Les types des plages (Pirazzoli.1998)
A /plage de fond de baie
B/plage ouverte
C1/tombolo simple
C2/tombolo
double
C3/tombolo entre deux iles
D/flèche
E/saillant triangulaire
F/ ile barrière
Les flèches indiquent le sens de la dérive littorale
