Conclusion
[75]
Conclusion
Le littoral algérien connaît une forte pression (plus de 50% de la population algérienne
est concentrée sur le littoral). Les pressions dues aux activités humaines causent des dommages
considérables aux écosystèmes et aux paysages côtiers. L’occupation anarchique des espaces
littoraux et l’absence d’une stratégie environnementale, sont également à l’origine des
problèmes de pollution des milieux marins.
L’enjeu majeur auquel nous avons à faire face aujourd’hui est la protection et la préservation
de l’environnement marin face à la pollution due essentiellement aux activités industrielles,
agricoles et touristiques. Les SIG permettent de représenter les corrélations existantes entre
toutes les activités anthropiques pratiquées près de la côte et l’état de la mer.
L’étude menée à travers ce mémoire est basée sur l’approche de l’utilisation des paramètres
physico-chimiques en tant que traceurs océaniques et aussi à l’étude des contaminants
(hydrocarbures polyaromatiques) et leurs niveau de contamination dans le milieu marin.
La distribution de la matière en suspension dans les deux baies est principalement gouvernée
par l’activité anthropique (rejets d’eaux usées.
Cependant, l’analyse de l’eau de mer de la baie d’Alger par la SpectroFluométrie à ultra- violet
donne un résultat instantané de la pollution par les hydrocarbures polyaromatiques. L’utilisation
de cette technique d’analyse (SpectroFluométrie à ultra-violet) nous à permis de cerner une
pollution de l’eau de mer dans la baie d’Alger avec une teneur maximale de 6,40(µg/l), et même
pour la baie de Bou Ismail l’interpolation spatiale nous a permis de déterminer les zones les
plus polluées et les zones à faible pollution.
Les valeurs obtenues par l’analyse hydrocarbures polyaromatiques montrent qu'il y a une nette
aggravation de la concentration dans la partie Ouest de la baie de Bou Ismail.
Ces résultats soulignent la présence d’une pollution, si l’on réfère aux normes de qualité
environnementale dans l’eau, proposés par le réseau national d’observation (RNO, 2002 in
Louchami, 2006) qui est de 1,2 (µg/l).
Nous proposons le plan général ci-après pour le control de la pollution :
Collecte de données de base sur toutes les sources existantes de pollution par le moyen
d’enquêtes nationales et calcules des charges théoriques.
Evaluation de l’état des plans d’eau à l’aide d’analyses chimiques de type simple et
d’activité de surveillance biologique.
Evaluation des dommages possible aux pêcheries par les moyens suivants :
Examen des données publies, épreuves de toxicité pour des espèces locales et
chaque fois que possible, analyse chimique des composantes de
l’environnement ;
Formulation de ‹normes› de sécurité pour les effluents, et d’une liste ‹grise› de
substances dangereuse ;
Détermination d’objectifs pour les eaux réceptrices sur la base de critère de
qualité des eaux, modifies de manière appropriée, déjà proposé ailleurs.
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Conclusion
Le littoral algérien connaît une forte pression (plus de 50% de la population algérienne
est concentrée sur le littoral). Les pressions dues aux activités humaines causent des dommages
considérables aux écosystèmes et aux paysages côtiers. L’occupation anarchique des espaces
littoraux et l’absence d’une stratégie environnementale, sont également à l’origine des
problèmes de pollution des milieux marins.
L’enjeu majeur auquel nous avons à faire face aujourd’hui est la protection et la préservation
de l’environnement marin face à la pollution due essentiellement aux activités industrielles,
agricoles et touristiques. Les SIG permettent de représenter les corrélations existantes entre
toutes les activités anthropiques pratiquées près de la côte et l’état de la mer.
L’étude menée à travers ce mémoire est basée sur l’approche de l’utilisation des paramètres
physico-chimiques en tant que traceurs océaniques et aussi à l’étude des contaminants
(hydrocarbures polyaromatiques) et leurs niveau de contamination dans le milieu marin.
La distribution de la matière en suspension dans les deux baies est principalement gouvernée
par l’activité anthropique (rejets d’eaux usées.
Cependant, l’analyse de l’eau de mer de la baie d’Alger par la SpectroFluométrie à ultra- violet
donne un résultat instantané de la pollution par les hydrocarbures polyaromatiques. L’utilisation
de cette technique d’analyse (SpectroFluométrie à ultra-violet) nous à permis de cerner une
pollution de l’eau de mer dans la baie d’Alger avec une teneur maximale de 6,40(µg/l), et même
pour la baie de Bou Ismail l’interpolation spatiale nous a permis de déterminer les zones les
plus polluées et les zones à faible pollution.
Les valeurs obtenues par l’analyse hydrocarbures polyaromatiques montrent qu'il y a une nette
aggravation de la concentration dans la partie Ouest de la baie de Bou Ismail.
Ces résultats soulignent la présence d’une pollution, si l’on réfère aux normes de qualité
environnementale dans l’eau, proposés par le réseau national d’observation (RNO, 2002 in
Louchami, 2006) qui est de 1,2 (µg/l).
Nous proposons le plan général ci-après pour le control de la pollution :
Collecte de données de base sur toutes les sources existantes de pollution par le moyen
d’enquêtes nationales et calcules des charges théoriques.
Evaluation de l’état des plans d’eau à l’aide d’analyses chimiques de type simple et
d’activité de surveillance biologique.
Evaluation des dommages possible aux pêcheries par les moyens suivants :
Examen des données publies, épreuves de toxicité pour des espèces locales et
chaque fois que possible, analyse chimique des composantes de
l’environnement ;
Formulation de ‹normes› de sécurité pour les effluents, et d’une liste ‹grise› de
substances dangereuse ;
Détermination d’objectifs pour les eaux réceptrices sur la base de critère de
qualité des eaux, modifies de manière appropriée, déjà proposé ailleurs.
