Chapitre 4 : Résultats et discussion
[67]
Figure 31 : Spatialisation de la température dans l’eau de mer de la baie de Bou
Ismail.
Les températures mesurées reflètent la période saisonnière en relation avec les conditions
météorologiques. Ces valeurs sont influencées par celles de l’air ; elles varient entre 15,5 et
17,1°C, on remarque que la distribution spatiale de la température est homogène sur la totalité
des stations, mais au même temps on observe aussi un gradient allant de l’Ouest vers l’Est.
Une diminution de la température est généralement accompagnée par une diminution de la
vitesse de biodégradation qui peut être expliquée par une décroissance de l’activité
enzymatique. Des températures plus élevées ont pour effet d’augmenter la vitesse de
biodégradation (Walworth et al. 2001; Sandvik et al. 1986; Song et al. 1990) et par conséquence
elle entraine une diminution des teneurs des hydrocarbures en eau de mer.
Tableau 8: Valeurs extrêmes, moyennes ainsi que l’ecartype des paramètres
physicochimiques dans la baie de Bou Ismail.
T°C
O2dissous
(mg/l)
S% (PSU)
pH
MES
(mg/l)
MO (mg) HPA (µg/l)
moyenne 16,13333
7,926667
36,677
8,243333
146,56
0,09724
0,630047
maximum
17,1
10
36,823
8,27
216,8
0,2896
1,001
minimum
15,5
4
36,363
8,2
61,6
0,0745
0,278
ecartype 0,467007
1,676423
0,123309 0,021931 30,09653 0,053308 0,254292
2.2 Distribution spatiale de la salinité
Selon Taleb (1970), la salinité des eaux de l’océan Atlantique est comprise entre 36 et
36.9 PSU, et en méditerranée, elle est comprise entre 37.8 et 39.39 PSU.
Nous remarquons alors que les valeurs de salinité sont relativement faible que nous pouvons
expliqué par la proximité des stations de la côte où il est apparu clairement l’influence des oueds
et des apports des eaux de ruissellement qui déversent l’eau douce.
Quand la concentration en chlorure de sodium dépasse 1 mg, l’élimination du pétrole brut
diminue rapidement. Pour ce type de substrat, les fortes salinités constituent donc une barrière
naturelle pour la biodégradation (Al Mallah, 1988; Tagger et al., 1976; Bertrand et al., 1990).
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Figure 31 : Spatialisation de la température dans l’eau de mer de la baie de Bou
Ismail.
Les températures mesurées reflètent la période saisonnière en relation avec les conditions
météorologiques. Ces valeurs sont influencées par celles de l’air ; elles varient entre 15,5 et
17,1°C, on remarque que la distribution spatiale de la température est homogène sur la totalité
des stations, mais au même temps on observe aussi un gradient allant de l’Ouest vers l’Est.
Une diminution de la température est généralement accompagnée par une diminution de la
vitesse de biodégradation qui peut être expliquée par une décroissance de l’activité
enzymatique. Des températures plus élevées ont pour effet d’augmenter la vitesse de
biodégradation (Walworth et al. 2001; Sandvik et al. 1986; Song et al. 1990) et par conséquence
elle entraine une diminution des teneurs des hydrocarbures en eau de mer.
Tableau 8: Valeurs extrêmes, moyennes ainsi que l’ecartype des paramètres
physicochimiques dans la baie de Bou Ismail.
T°C
O2dissous
(mg/l)
S% (PSU)
pH
MES
(mg/l)
MO (mg) HPA (µg/l)
moyenne 16,13333
7,926667
36,677
8,243333
146,56
0,09724
0,630047
maximum
17,1
10
36,823
8,27
216,8
0,2896
1,001
minimum
15,5
4
36,363
8,2
61,6
0,0745
0,278
ecartype 0,467007
1,676423
0,123309 0,021931 30,09653 0,053308 0,254292
2.2 Distribution spatiale de la salinité
Selon Taleb (1970), la salinité des eaux de l’océan Atlantique est comprise entre 36 et
36.9 PSU, et en méditerranée, elle est comprise entre 37.8 et 39.39 PSU.
Nous remarquons alors que les valeurs de salinité sont relativement faible que nous pouvons
expliqué par la proximité des stations de la côte où il est apparu clairement l’influence des oueds
et des apports des eaux de ruissellement qui déversent l’eau douce.
Quand la concentration en chlorure de sodium dépasse 1 mg, l’élimination du pétrole brut
diminue rapidement. Pour ce type de substrat, les fortes salinités constituent donc une barrière
naturelle pour la biodégradation (Al Mallah, 1988; Tagger et al., 1976; Bertrand et al., 1990).
