Chapitre 2 : Zone d’étude
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1%). Une nouvelle ligne d'inflexion à - 400 m apparaît ; elle marque le début du talus continental
en pente forte (10 %) menant aux plaines abyssales (- 2500 m) (Leclaire, 1972).
2.3 La courantologie
Les courants induits par la houle au large ou à la côte, sont à peu près les seuls à agir de
façon active sur la sédimentation actuelle (Caulet, 1972). La circulation d’un courant le long
des côtes africaines est appelée « courant algérien ». Il est défini comme une veine d’eau de
surface près du méridien 0°, avec les caractéristiques suivantes : une largeur de l’ordre 50 Km,
une profondeur maximum de l’ordre de 150 m, une vitesse maximale supérieure à 50 cm/s.
La côte algérienne est caractérisée par ces deux couches d’eaux superposées, l’eau Atlantique
modifiée et l’eau Méditerranéenne. En effet, l’eau Atlantique pénètre dans la mer d’Alboran où
ses caractéristiques initiales commencent à s’altérer, donnant ainsi naissance à l’eau atlantique
modifiée. Ce même auteur signale cette eau dans le bassin Algérien où elle se reconnaît dans
une couche superficielle de 150 m d’épaisseur, avec une température de 15 à 23°C en surface
et de 13,5 à 14°C en profondeur et de salinités allant de 36,5 à 38 ‰.
Le long des côtes algériennes, l’eau Atlantique modifiée décrit un écoulement plus ou moins
stable avant de se diviser en deux branches. Dans le bassin algérien, l’eau Atlantique modifiée
pénétrerait (Millot, 1987 ; Millot, 1993 et Ben Zohra, 1993) sous forme d’une veine de courant
étroite qui donne naissance à des méandres et tourbillons côtier associés à des upwellings. Ces
derniers favoriseraient une forte productivité biologique et par conséquent, augmentation des
capacités trophiques du milieu.
Figure 7: Schéma de circulation de l’eau d’origine Atlantique (d’après Millot, 1987)
2.4 Réseau hydrographique
Les principaux oueds qui se déversent dans la baie de Bou – Ismail sont au nombre de
trois, et sont perpendiculaire (Oeud Nador) ou obliques (Oeud Beni Messous et Mazafran) à la
côte.
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1%). Une nouvelle ligne d'inflexion à - 400 m apparaît ; elle marque le début du talus continental
en pente forte (10 %) menant aux plaines abyssales (- 2500 m) (Leclaire, 1972).
2.3 La courantologie
Les courants induits par la houle au large ou à la côte, sont à peu près les seuls à agir de
façon active sur la sédimentation actuelle (Caulet, 1972). La circulation d’un courant le long
des côtes africaines est appelée « courant algérien ». Il est défini comme une veine d’eau de
surface près du méridien 0°, avec les caractéristiques suivantes : une largeur de l’ordre 50 Km,
une profondeur maximum de l’ordre de 150 m, une vitesse maximale supérieure à 50 cm/s.
La côte algérienne est caractérisée par ces deux couches d’eaux superposées, l’eau Atlantique
modifiée et l’eau Méditerranéenne. En effet, l’eau Atlantique pénètre dans la mer d’Alboran où
ses caractéristiques initiales commencent à s’altérer, donnant ainsi naissance à l’eau atlantique
modifiée. Ce même auteur signale cette eau dans le bassin Algérien où elle se reconnaît dans
une couche superficielle de 150 m d’épaisseur, avec une température de 15 à 23°C en surface
et de 13,5 à 14°C en profondeur et de salinités allant de 36,5 à 38 ‰.
Le long des côtes algériennes, l’eau Atlantique modifiée décrit un écoulement plus ou moins
stable avant de se diviser en deux branches. Dans le bassin algérien, l’eau Atlantique modifiée
pénétrerait (Millot, 1987 ; Millot, 1993 et Ben Zohra, 1993) sous forme d’une veine de courant
étroite qui donne naissance à des méandres et tourbillons côtier associés à des upwellings. Ces
derniers favoriseraient une forte productivité biologique et par conséquent, augmentation des
capacités trophiques du milieu.
Figure 7: Schéma de circulation de l’eau d’origine Atlantique (d’après Millot, 1987)
2.4 Réseau hydrographique
Les principaux oueds qui se déversent dans la baie de Bou – Ismail sont au nombre de
trois, et sont perpendiculaire (Oeud Nador) ou obliques (Oeud Beni Messous et Mazafran) à la
côte.
