Chapitre 1: Généralités
[30]
La vulnérabilité des oiseaux dépend de plusieurs variables comme le type de l’espèce (son
origine géographique, sa structure d’âge, les stratégies démographiques du groupe, et les modes
de reproduction) ; le type d’hydrocarbure ; l’étendue de la nappe ; le lieu de la pollution ainsi
que la période où l’accident s’est produit. Concernant la quantité déversée et l’impact sur
l’avifaune ; il n’y a pas de relation directe. En revanche, les espèces qui passent de longues
périodes à la surface de l’eau, qui plongent, qui muent, ne volent pas, sont plus vulnérables que
les autres. Les oiseaux de pleine mer dont plus spécifiquement les alcidés sont plus vulnérables
que les oiseaux de rivage (Fattal, 2008).
c. Impact sur les mammifères
Il dépend des types des espèces, de leur mode de vie, mais aussi des facteurs comme la
durée d’exposition, la surface du corps mazouté, le régime alimentaire, l’ingestion des
hydrocarbures et l’inhalation. Ces deux derniers facteurs sont responsables d’irritation diverses,
d’inflammation des muqueuses, d’ulcérations gastro-intestinales et d’obstruction des poumons
(Fattal, 2008).
En conclusion, le tableau de synthèse suivant conclure la sensibilité des espèces, peuplements
et populations. Il résulte de la mise en place de L’IRS (Impact Reference System), au sein de
l’Union Européenne (O’sullivan et Jacquea, 2001 in Fattal, 2008).
Tableau 1 : sensibilité de quelques populations (source : d’après O’sullivan et Jacques,
2001 in Fattal, 2008).
Sensibilité
Populations
Très forte sensibilité
Guillemots, puffins, oiseaux plongeurs, corail
Forte sensibilité
Oursins, mammifères marins, larves de
nombreux organismes
Moyenne sensibilité
Zooplancton, mollusques, polychètes
Sensibilité faible
Phytoplancton
Très faible sensibilité
Poissons adultes
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La vulnérabilité des oiseaux dépend de plusieurs variables comme le type de l’espèce (son
origine géographique, sa structure d’âge, les stratégies démographiques du groupe, et les modes
de reproduction) ; le type d’hydrocarbure ; l’étendue de la nappe ; le lieu de la pollution ainsi
que la période où l’accident s’est produit. Concernant la quantité déversée et l’impact sur
l’avifaune ; il n’y a pas de relation directe. En revanche, les espèces qui passent de longues
périodes à la surface de l’eau, qui plongent, qui muent, ne volent pas, sont plus vulnérables que
les autres. Les oiseaux de pleine mer dont plus spécifiquement les alcidés sont plus vulnérables
que les oiseaux de rivage (Fattal, 2008).
c. Impact sur les mammifères
Il dépend des types des espèces, de leur mode de vie, mais aussi des facteurs comme la
durée d’exposition, la surface du corps mazouté, le régime alimentaire, l’ingestion des
hydrocarbures et l’inhalation. Ces deux derniers facteurs sont responsables d’irritation diverses,
d’inflammation des muqueuses, d’ulcérations gastro-intestinales et d’obstruction des poumons
(Fattal, 2008).
En conclusion, le tableau de synthèse suivant conclure la sensibilité des espèces, peuplements
et populations. Il résulte de la mise en place de L’IRS (Impact Reference System), au sein de
l’Union Européenne (O’sullivan et Jacquea, 2001 in Fattal, 2008).
Tableau 1 : sensibilité de quelques populations (source : d’après O’sullivan et Jacques,
2001 in Fattal, 2008).
Sensibilité
Populations
Très forte sensibilité
Guillemots, puffins, oiseaux plongeurs, corail
Forte sensibilité
Oursins, mammifères marins, larves de
nombreux organismes
Moyenne sensibilité
Zooplancton, mollusques, polychètes
Sensibilité faible
Phytoplancton
Très faible sensibilité
Poissons adultes
