Chapitre 1: Généralités
[19]
2 Les sels nutritifs
2.1 Les composés azotés
On considère un rejet moyen de 13 à 15 g par jour de l’azote par équivalent d’habitant
sous forme d’urée et acide urique. La demande en oxygène est très élevée pour transformer
l’azote organique en ammonium (NH4
+ ) qui peut conduire à l’eutrophisation des ressources. On
distingue 3 formes de l’azote dans les eaux usées.
2.1.1 L’azote ammoniacal : L’azote ammoniacal est représenté sous deux formes :
l’ammoniac (NH3) et l’ammonium (NH
+
4). L’ammoniaque provient de la
décomposition des déchets azotés (urées, azotes organiques...), des engrais et de
l’industrie textile. La présence des ions ammoniacales dans l’eau est un indicateur de
pollution.
2.1.2 Les nitrites : les ions nitrites sont des intermédiaires entre l’azote ammoniacal et les
ions nitrates (NO
-
2). Ils résultent soit de l’oxydation partielle de l’azote ammoniacal par
les bactéries nitreuses (nitrosomonas), soit de la réduction des nitrates par les bactéries
dénitrifiantes. La concentration des nitrates varie selon que l’eau est naturelle, douce,
saumâtre ou marine et elle va de zéro à quelque moles/ 1 de nitrites.
2.1.3 Les nitrates : l’oxydation des nitrites par les bactéries (nitrobacter) donne les nitrates
(NO
-
3). Cette forme d’azote est très stable.
Le phytoplancton utilise les nitrates pour sa croissance. Les nitrates proviennent de la
minéralisation de la matière organique, des engrais azotés et des résidus des animaux.
2.2 Les composés phosphoriques
La présence de phosphore dans les effluents, les cours d’eaux et les lacs sont responsables
du phénomène d’eutrophisation. L’eutrophisation provoque la prolifération anaérobique
d’algues et une surconsommation de l’oxygène dissous dans l’eau, celui - ci est alors moins
disponible pour les autres espèces vivantes et notamment pour les poissons. La présence de
phosphate dans les effluents urbains est due à l’utilisation de lessive.
Parmi les composés phosphorés on trouve les formes suivantes : PO4
-3 , HPO4
-2 , et H2PO4
- qui
sont des orthophosphates. Ces composés se répartissent en fonction du PH, pour les eaux usées
de PH moyen on ne trouve que les formes HPO4
-2 et H2PO4
-
. (RODIER, 1984).
3 La pollution marine
Cette partie est importante puisqu’il s’agit pour le cas de notre étude sur la baie d’Alger
et baies de Bou Ismail. La pollution engendre une diminution de la teneur en oxygène dissous,
due à la décomposition de la matière organique par les bactéries, les organismes aquatiques
vont donc en souffrir. L’oxygène dissous étant consommé, il ne reste place que pour la
dégradation anaérobie, qui libère des gaz toxiques et nauséabonds.
Selon la convention (MONTEGO-BAY 1982) des notions unis sur le droit de la mer, le terme
pollution est définis : « introduction directe ou indirecte par l’homme de substances ou l’énergie
dans le milieu marin y compris les estuaires, lorsque elle a ou peut avoir des effets nuisibles
tels que les dommages aux ressources biologiques à la faune et flore marine, risque pour la
santé de l’homme, entrave aux activité maritime y compris la pèche et les autre utilisations
[19]
2 Les sels nutritifs
2.1 Les composés azotés
On considère un rejet moyen de 13 à 15 g par jour de l’azote par équivalent d’habitant
sous forme d’urée et acide urique. La demande en oxygène est très élevée pour transformer
l’azote organique en ammonium (NH4
+ ) qui peut conduire à l’eutrophisation des ressources. On
distingue 3 formes de l’azote dans les eaux usées.
2.1.1 L’azote ammoniacal : L’azote ammoniacal est représenté sous deux formes :
l’ammoniac (NH3) et l’ammonium (NH
+
4). L’ammoniaque provient de la
décomposition des déchets azotés (urées, azotes organiques...), des engrais et de
l’industrie textile. La présence des ions ammoniacales dans l’eau est un indicateur de
pollution.
2.1.2 Les nitrites : les ions nitrites sont des intermédiaires entre l’azote ammoniacal et les
ions nitrates (NO
-
2). Ils résultent soit de l’oxydation partielle de l’azote ammoniacal par
les bactéries nitreuses (nitrosomonas), soit de la réduction des nitrates par les bactéries
dénitrifiantes. La concentration des nitrates varie selon que l’eau est naturelle, douce,
saumâtre ou marine et elle va de zéro à quelque moles/ 1 de nitrites.
2.1.3 Les nitrates : l’oxydation des nitrites par les bactéries (nitrobacter) donne les nitrates
(NO
-
3). Cette forme d’azote est très stable.
Le phytoplancton utilise les nitrates pour sa croissance. Les nitrates proviennent de la
minéralisation de la matière organique, des engrais azotés et des résidus des animaux.
2.2 Les composés phosphoriques
La présence de phosphore dans les effluents, les cours d’eaux et les lacs sont responsables
du phénomène d’eutrophisation. L’eutrophisation provoque la prolifération anaérobique
d’algues et une surconsommation de l’oxygène dissous dans l’eau, celui - ci est alors moins
disponible pour les autres espèces vivantes et notamment pour les poissons. La présence de
phosphate dans les effluents urbains est due à l’utilisation de lessive.
Parmi les composés phosphorés on trouve les formes suivantes : PO4
-3 , HPO4
-2 , et H2PO4
- qui
sont des orthophosphates. Ces composés se répartissent en fonction du PH, pour les eaux usées
de PH moyen on ne trouve que les formes HPO4
-2 et H2PO4
-
. (RODIER, 1984).
3 La pollution marine
Cette partie est importante puisqu’il s’agit pour le cas de notre étude sur la baie d’Alger
et baies de Bou Ismail. La pollution engendre une diminution de la teneur en oxygène dissous,
due à la décomposition de la matière organique par les bactéries, les organismes aquatiques
vont donc en souffrir. L’oxygène dissous étant consommé, il ne reste place que pour la
dégradation anaérobie, qui libère des gaz toxiques et nauséabonds.
Selon la convention (MONTEGO-BAY 1982) des notions unis sur le droit de la mer, le terme
pollution est définis : « introduction directe ou indirecte par l’homme de substances ou l’énergie
dans le milieu marin y compris les estuaires, lorsque elle a ou peut avoir des effets nuisibles
tels que les dommages aux ressources biologiques à la faune et flore marine, risque pour la
santé de l’homme, entrave aux activité maritime y compris la pèche et les autre utilisations
