Introduction
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Introduction
Les zones côtières représentent un enjeu considérable en termes de développements
socioéconomique et cela depuis l’avènement de l'ère industrielle.
La zone côtière est très sollicitée et exploitée (la croissance des zones urbaines, associée à une
expansion rapide de l'industrie et du tourisme,…), par conséquent les effets de pollution se sont
faits rapidement sentir dans toutes les mers et les océans, telle que la mer méditerranée qui est
soumise à un problème grave de pollution, dû à l’accroissement des apports anthropogéniques
côtiers de ses pays riverains en voie d’industrialisation.
A l'instar de la majorité des zones côtières méditerranéennes, le littoral algérien connaît de
sérieux problèmes environnementaux (Mennad, 2008). La région algéroise n’échappe pas à
cette réalité occasionnée par un bassin versant particulièrement industrialisé où le risque
prédominant en terme de pollution est le pétrole, du fait qu’elle possède une façade maritime
qui assure de plus en plus le transport de grande quantité de marchandise de toute sorte y
compris les hydrocarbures. Le risque de les y retrouver aussi bien dans l’eau que dans le
sédiment marin n’est guère nul. En effet, on assiste souvent à des accidents pétroliers
spectaculaires et très graves, dans toutes les régions du monde, ainsi qu’à des relargages illicites
des composés pétroliers issus des navires (déballastage, eaux de cale,…) ou des rejets d’usines
parvenant à la mer par l’intermédiaire des cours d'eau.
Lorsqu’ils sont rejetés dans l’environnement, les constituants des produits pétroliers sont
altérés par des mécanismes de biodégradation, d’évaporation, de lixiviation, etc. et présentent,
à l’analyse, des patrons chromatographiques tout à fait différents de ceux des mélanges frais.
A ce titre, plusieurs programmes régionaux de surveillance de l’environnement sont développés
en méditerranée et sont coordonnés par des organisations du système des nations unies (PNUE,
FAO, AIEA,…).
L'objectif général de ce travail, est l'évaluation du degré de contamination par les hydrocarbures
sur la côte de la baie d’Alger, afin de révéler les éventuelles sources de pollution et de permettre
sa prise en charge par les dispositifs disponibles et les moyens nécessaires et adéquats.
Pour atteindre cet objectif, notre mémoire est composé de plusieurs chapitres :
Le premier chapitre est consacré aux généralités sur les paramètres physicochimiques et les
hydrocarbures polyaromatiques dans le milieu marin.
Le deuxième chapitre présentera la baie d’Alger et la baie de Bou Ismail comme zone
d’étude.
Le troisième chapitre présente d’une façon générale la méthodologie suivie dans la
réalisation des travaux sur le terrain et au laboratoire aussi que les méthodes analytiques
appliquées pour l’acquisition des différents paramètres étudiés.
Le dernier chapitre traité, analyse et discute les résultats obtenus au niveau de la
Zone d’étude (la baie d’Alger et la baie de Bou Ismail).
En fin, le mémoire est clôturé par une conclusion.
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Introduction
Les zones côtières représentent un enjeu considérable en termes de développements
socioéconomique et cela depuis l’avènement de l'ère industrielle.
La zone côtière est très sollicitée et exploitée (la croissance des zones urbaines, associée à une
expansion rapide de l'industrie et du tourisme,…), par conséquent les effets de pollution se sont
faits rapidement sentir dans toutes les mers et les océans, telle que la mer méditerranée qui est
soumise à un problème grave de pollution, dû à l’accroissement des apports anthropogéniques
côtiers de ses pays riverains en voie d’industrialisation.
A l'instar de la majorité des zones côtières méditerranéennes, le littoral algérien connaît de
sérieux problèmes environnementaux (Mennad, 2008). La région algéroise n’échappe pas à
cette réalité occasionnée par un bassin versant particulièrement industrialisé où le risque
prédominant en terme de pollution est le pétrole, du fait qu’elle possède une façade maritime
qui assure de plus en plus le transport de grande quantité de marchandise de toute sorte y
compris les hydrocarbures. Le risque de les y retrouver aussi bien dans l’eau que dans le
sédiment marin n’est guère nul. En effet, on assiste souvent à des accidents pétroliers
spectaculaires et très graves, dans toutes les régions du monde, ainsi qu’à des relargages illicites
des composés pétroliers issus des navires (déballastage, eaux de cale,…) ou des rejets d’usines
parvenant à la mer par l’intermédiaire des cours d'eau.
Lorsqu’ils sont rejetés dans l’environnement, les constituants des produits pétroliers sont
altérés par des mécanismes de biodégradation, d’évaporation, de lixiviation, etc. et présentent,
à l’analyse, des patrons chromatographiques tout à fait différents de ceux des mélanges frais.
A ce titre, plusieurs programmes régionaux de surveillance de l’environnement sont développés
en méditerranée et sont coordonnés par des organisations du système des nations unies (PNUE,
FAO, AIEA,…).
L'objectif général de ce travail, est l'évaluation du degré de contamination par les hydrocarbures
sur la côte de la baie d’Alger, afin de révéler les éventuelles sources de pollution et de permettre
sa prise en charge par les dispositifs disponibles et les moyens nécessaires et adéquats.
Pour atteindre cet objectif, notre mémoire est composé de plusieurs chapitres :
Le premier chapitre est consacré aux généralités sur les paramètres physicochimiques et les
hydrocarbures polyaromatiques dans le milieu marin.
Le deuxième chapitre présentera la baie d’Alger et la baie de Bou Ismail comme zone
d’étude.
Le troisième chapitre présente d’une façon générale la méthodologie suivie dans la
réalisation des travaux sur le terrain et au laboratoire aussi que les méthodes analytiques
appliquées pour l’acquisition des différents paramètres étudiés.
Le dernier chapitre traité, analyse et discute les résultats obtenus au niveau de la
Zone d’étude (la baie d’Alger et la baie de Bou Ismail).
En fin, le mémoire est clôturé par une conclusion.
