CONCLUSION
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CONCLUSION
Cette étude préliminaire réalisée au niveau de la baie d’El Djamila, nous a permis, dans un
premier temps, de maitriser les techniques utilisées pour le dosage des paramètres physicochimique dans la matrice d’eau, dans un deuxième temps, et d’avoir une idée générale sur l’état
de la pollution marine dans la baie et d’étudier l’impact d’oued Béni Messous sur celle-ci. Pour
qu’elle serve de base de données pour le suivi.
La baie d’El Djamila est un milieu ouvert au large caractérisée, par des vents dominants de secteur
Ouest et Nord Ouest en période hivernale et de secteur Est et Nord Est en période estivale, et par
un réseau hydrologique influencé par le oued Béni Messous qui pris naissance dans le massif de
Bouzeréah et qui ramène des apports continentaux.
Afin de pouvoir diagnostiquer l’impact de l’oued sur la baie, nous avons effectué des analyses
physico-chimiques de l’eau.
L’analyse de l’eau de la baie montre une homogénéité du potentiel d’hydrogène mise à part la
station portuaire. Tandis que la salinité montre un écart de 1 psu due au phénomène de dilution.
Les teneurs en matières en suspension sont relativement importantes avec une prédominance de la
matière organique, essentiellement au niveau de l’embouchure de l’Oued.
Les teneurs en sels nutritifs sont relativement faibles qui montre en parallèle une importante
production primaire qui par la suite est consommée par le zooplancton.
Les teneurs en oxygène dissous sont faible, ce qui caractérise la sous saturation des eaux.
L’analyse en composante principale met en évidence l’influence de l’oued Béni Messous sur les
eaux de la baie d’El Djamila.
A la lumière des résultats obtenus, il ressort que l’impact l’oued Béni Messous étudié dans la baie
d’El Djamila n’atteint pas encore des limites alarmantes.
Pour mettre un terme à cet impact, à plusieurs facettes, de notre espace côtier, un ensemble de
mesures doivent être prises. Il semble d’abord nécessaire, voir primordial, que toute stratégie
nationale de développement économique et social intègre dans ces objectifs la protection de
l’environnement en général et la protection de l’espace côtier en particulier. C’est la notion même
de développement durable qui doit être privilégiée.
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CONCLUSION
Cette étude préliminaire réalisée au niveau de la baie d’El Djamila, nous a permis, dans un
premier temps, de maitriser les techniques utilisées pour le dosage des paramètres physicochimique dans la matrice d’eau, dans un deuxième temps, et d’avoir une idée générale sur l’état
de la pollution marine dans la baie et d’étudier l’impact d’oued Béni Messous sur celle-ci. Pour
qu’elle serve de base de données pour le suivi.
La baie d’El Djamila est un milieu ouvert au large caractérisée, par des vents dominants de secteur
Ouest et Nord Ouest en période hivernale et de secteur Est et Nord Est en période estivale, et par
un réseau hydrologique influencé par le oued Béni Messous qui pris naissance dans le massif de
Bouzeréah et qui ramène des apports continentaux.
Afin de pouvoir diagnostiquer l’impact de l’oued sur la baie, nous avons effectué des analyses
physico-chimiques de l’eau.
L’analyse de l’eau de la baie montre une homogénéité du potentiel d’hydrogène mise à part la
station portuaire. Tandis que la salinité montre un écart de 1 psu due au phénomène de dilution.
Les teneurs en matières en suspension sont relativement importantes avec une prédominance de la
matière organique, essentiellement au niveau de l’embouchure de l’Oued.
Les teneurs en sels nutritifs sont relativement faibles qui montre en parallèle une importante
production primaire qui par la suite est consommée par le zooplancton.
Les teneurs en oxygène dissous sont faible, ce qui caractérise la sous saturation des eaux.
L’analyse en composante principale met en évidence l’influence de l’oued Béni Messous sur les
eaux de la baie d’El Djamila.
A la lumière des résultats obtenus, il ressort que l’impact l’oued Béni Messous étudié dans la baie
d’El Djamila n’atteint pas encore des limites alarmantes.
Pour mettre un terme à cet impact, à plusieurs facettes, de notre espace côtier, un ensemble de
mesures doivent être prises. Il semble d’abord nécessaire, voir primordial, que toute stratégie
nationale de développement économique et social intègre dans ces objectifs la protection de
l’environnement en général et la protection de l’espace côtier en particulier. C’est la notion même
de développement durable qui doit être privilégiée.
