Résultats et interprétation
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2.7.5 LES SILICATES (SI(OH)
-
4 ) :
Les valeurs des teneurs en silicates dans la baie d’El Djamila sont représentées dans le tableau
suivant :
Tableau 14. Les teneurs en silicates (µmol/l) enregistrées dans la baie d’El Djamila en février
2009.
Les valeurs des silicates dans la baie d’El Djamila sont comprises entre 0 µmol/l et 0,073µmol/l,
avec une moyenne de 0,021±0,018 µmol/l. En surface, les valeurs sont comprises entre 0 µmol/l
(stations 2, 14, 15 et 18) et 0,042 µmol/l (station 8), avec une moyenne de 0,013±0,011µmol/l.
En profondeur, les valeurs sont comprises entre 0,002 µmol/l (station 6) et 0,073 µmol/l (station
3), avec une moyenne de 0,029±0,020µmol/l.
Dans la baie d’el Djamila, les concentrations des silicates sont très faibles.
Les apports de silice sont quasiment indépendants des activités humaines et sont liés
essentiellement au lessivage des sols (GUILLAUD, 1993 in CUGIER, 1999).
La distribution verticale du silicium est sensiblement différente de celle du phosphore (ou de celle
de l’azote), les teneurs augmentent plus lentement en fonction de la profondeur et les valeurs les
plus élevées ne rencontrent pas dans les eaux intermédiaires, mais généralement dans les eaux les
plus profondes. Ceci s’explique du fait que les débris siliceux sont plus résistants a la dissolution
qui ne le sont les déchets organiques a la décomposition oxydative est leur vitesse de
sédimentation est plus grande. (COPIN-MONTEGUT, 1996).
Dans les eaux superficielle, la teneur peut s’abaisser considérablement par suite à l’utilisation de
la silice par les diatomées, et on trouve un cycle saisonnier assez semblable celui des phosphates
(GAUJOUS, 1995).
Une comparaison avec les travaux de BOUZID et NEHAD (2006), BOUDOUMA et
CHENENNOU (2007) et LEFNAOUI et OUALI (2008) réalisés en période hivernale indique
des valeurs moyennes faibles soit 1,07.10
-1 ±0,00, 1,94.10
-5 ±0,00 et 6,40.10
-3 ±0,03 µmol/l.
La diminution rapide des valeurs est probablement en raison de la dilution des entrées par le
mélange et de la prise du silicium par des diatomées (GRUENDLING et MALANCHUK, 1974).
SIGG et al, (2000) constate que les diatomées, qui constituent une large part du phytoplancton,
ont besoin de la silice pour synthétiser les parois de leurs cellules. De ce fait, les teneurs en silice
sont faibles.
Valeurs
Si(OH)
-
4 (µmol/l)
Stations
Surface
Minimale
0
2, 14, 15, 18
Maximale
0,042
8
Moyenne
0,013
Fond
Minimale
0,002
6
Maximale
0,073
3
Moyenne
0,029
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2.7.5 LES SILICATES (SI(OH)
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4 ) :
Les valeurs des teneurs en silicates dans la baie d’El Djamila sont représentées dans le tableau
suivant :
Tableau 14. Les teneurs en silicates (µmol/l) enregistrées dans la baie d’El Djamila en février
2009.
Les valeurs des silicates dans la baie d’El Djamila sont comprises entre 0 µmol/l et 0,073µmol/l,
avec une moyenne de 0,021±0,018 µmol/l. En surface, les valeurs sont comprises entre 0 µmol/l
(stations 2, 14, 15 et 18) et 0,042 µmol/l (station 8), avec une moyenne de 0,013±0,011µmol/l.
En profondeur, les valeurs sont comprises entre 0,002 µmol/l (station 6) et 0,073 µmol/l (station
3), avec une moyenne de 0,029±0,020µmol/l.
Dans la baie d’el Djamila, les concentrations des silicates sont très faibles.
Les apports de silice sont quasiment indépendants des activités humaines et sont liés
essentiellement au lessivage des sols (GUILLAUD, 1993 in CUGIER, 1999).
La distribution verticale du silicium est sensiblement différente de celle du phosphore (ou de celle
de l’azote), les teneurs augmentent plus lentement en fonction de la profondeur et les valeurs les
plus élevées ne rencontrent pas dans les eaux intermédiaires, mais généralement dans les eaux les
plus profondes. Ceci s’explique du fait que les débris siliceux sont plus résistants a la dissolution
qui ne le sont les déchets organiques a la décomposition oxydative est leur vitesse de
sédimentation est plus grande. (COPIN-MONTEGUT, 1996).
Dans les eaux superficielle, la teneur peut s’abaisser considérablement par suite à l’utilisation de
la silice par les diatomées, et on trouve un cycle saisonnier assez semblable celui des phosphates
(GAUJOUS, 1995).
Une comparaison avec les travaux de BOUZID et NEHAD (2006), BOUDOUMA et
CHENENNOU (2007) et LEFNAOUI et OUALI (2008) réalisés en période hivernale indique
des valeurs moyennes faibles soit 1,07.10
-1 ±0,00, 1,94.10
-5 ±0,00 et 6,40.10
-3 ±0,03 µmol/l.
La diminution rapide des valeurs est probablement en raison de la dilution des entrées par le
mélange et de la prise du silicium par des diatomées (GRUENDLING et MALANCHUK, 1974).
SIGG et al, (2000) constate que les diatomées, qui constituent une large part du phytoplancton,
ont besoin de la silice pour synthétiser les parois de leurs cellules. De ce fait, les teneurs en silice
sont faibles.
Valeurs
Si(OH)
-
4 (µmol/l)
Stations
Surface
Minimale
0
2, 14, 15, 18
Maximale
0,042
8
Moyenne
0,013
Fond
Minimale
0,002
6
Maximale
0,073
3
Moyenne
0,029
