Résultats et interprétation
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2.7.3 LES NITRATES (NO 3
- ) :
Les valeurs des teneurs en nitrates dans la baie d’El Djamila sont représentées dans le tableau
suivant :
Tableau 12. Les teneurs en nitrates (µmol/l) enregistrées dans la baie d’El Djamila en
février 2009.
Valeurs
NO
-
3 (µmol/l)
Stations
Surface
Minimale
0
2, 7, 8, 10, 11, 13,
15, 17
Maximale
0,0405
12
Moyenne
0,0094
Fond
Minimale
0
5, 6, 7, 8, 9, 10, 14,
15, 16, 17, 19, 20,
21
Maximale
0,0338
12
Moyenne
0,0078
Les teneurs en nitrates de la baie d’El Djamila varient entre 0µmol/l et 0,0405 µmol/l avec une
moyenne de 0,0086±0,01µmol/l. En surface de l’eau, elles sont comprises entre 0µmol/l (station 2,
7, 8, 10, 11, 13, 15 et 17) et 0,0405 µmol/l (station 12) avec une moyenne de 0,0094±0,01µmol/l.
En profondeur, elles sont comprises entre 0,00µmol/l (station 5, 6, 7, 8, 9, 10, 14, 15, 16, 17, 19,
20 et 21) et 0,0338 µmol/l (station 12) avec une moyenne de 0,0078±0,01µmol/l.
Les résultats obtenus pour les nitrates dans les eaux de la baie d’El Djamila sont très faibles.
(COPIN-MONTEGUT, 1996) montre que la couche superficielle des océans et des mers est en
générale appauvrie en nitrates car les concentrations des nitrates au niveau de la baie sont
inférieures à 1µmol/l ou même indétectables par les méthodes de mesures habituelles. Donc les
teneurs inférieures à 0,1µmol/l ne peuvent être mesurées que par des méthodes nano molaires
(GARISIPE, 1982, et RAIMBAULT et al, 1990 in COPIN-MONTEGUT, 1996) de ce fait on
n’a pas pu comparer nos résultats à celles des années précédentes.
Les processus de dénitrification existant en profondeur dans les horizons saturés d'eau ont été
précisés, ainsi que la flore bactérienne qui en est partiellement responsable (MERCERON et LE
BOZEC, 1999).
Selon FAURY et al., (1999), les formes azotées des rejets sont principalement ammoniacal car les
capacités d’aération ne sont pas optimales et les formes réduites prédominent.
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2.7.3 LES NITRATES (NO 3
- ) :
Les valeurs des teneurs en nitrates dans la baie d’El Djamila sont représentées dans le tableau
suivant :
Tableau 12. Les teneurs en nitrates (µmol/l) enregistrées dans la baie d’El Djamila en
février 2009.
Valeurs
NO
-
3 (µmol/l)
Stations
Surface
Minimale
0
2, 7, 8, 10, 11, 13,
15, 17
Maximale
0,0405
12
Moyenne
0,0094
Fond
Minimale
0
5, 6, 7, 8, 9, 10, 14,
15, 16, 17, 19, 20,
21
Maximale
0,0338
12
Moyenne
0,0078
Les teneurs en nitrates de la baie d’El Djamila varient entre 0µmol/l et 0,0405 µmol/l avec une
moyenne de 0,0086±0,01µmol/l. En surface de l’eau, elles sont comprises entre 0µmol/l (station 2,
7, 8, 10, 11, 13, 15 et 17) et 0,0405 µmol/l (station 12) avec une moyenne de 0,0094±0,01µmol/l.
En profondeur, elles sont comprises entre 0,00µmol/l (station 5, 6, 7, 8, 9, 10, 14, 15, 16, 17, 19,
20 et 21) et 0,0338 µmol/l (station 12) avec une moyenne de 0,0078±0,01µmol/l.
Les résultats obtenus pour les nitrates dans les eaux de la baie d’El Djamila sont très faibles.
(COPIN-MONTEGUT, 1996) montre que la couche superficielle des océans et des mers est en
générale appauvrie en nitrates car les concentrations des nitrates au niveau de la baie sont
inférieures à 1µmol/l ou même indétectables par les méthodes de mesures habituelles. Donc les
teneurs inférieures à 0,1µmol/l ne peuvent être mesurées que par des méthodes nano molaires
(GARISIPE, 1982, et RAIMBAULT et al, 1990 in COPIN-MONTEGUT, 1996) de ce fait on
n’a pas pu comparer nos résultats à celles des années précédentes.
Les processus de dénitrification existant en profondeur dans les horizons saturés d'eau ont été
précisés, ainsi que la flore bactérienne qui en est partiellement responsable (MERCERON et LE
BOZEC, 1999).
Selon FAURY et al., (1999), les formes azotées des rejets sont principalement ammoniacal car les
capacités d’aération ne sont pas optimales et les formes réduites prédominent.
