Résultats et interprétation
Page | 34
Les teneurs de la chlorophylle a dans la baie d’El Djamila varient de 0 à 81,99 mg /m
3 avec une
moyenne de 2,53±12,86mg/m
3 . Les variations des teneurs en chlorophylle a présentent une
moyenne de 1,16±3,89 mg/m
3 en surface et de 3,9 ±17,89mg/m
3 en profondeur. Tandis que les
phéopigments a atteignent des teneurs nettement élevées avec une moyenne de 5,59±6,49 mg/m
3
en surface et 6,41±10,24 mg/m
3 en profondeur. En surface, la teneur minimale en chlorophylle a
est enregistrée dans plusieurs stations (1, 3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15,16, 18, 19, 20 et 21)
elle est de 0 mg/m
3 . Par contre elle atteint un maximum de 12,6 mg/m
3 (station 17) (tableau 8). En
profondeur, les teneurs en chlorophylle a varient entre 0 mg/m
3 (stations 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 11,
12, 13, 14,15, 16, 17, 18,19, 20 et 21) et 81,99 mg/m
3 (station 10) (tableau 2-4). Concernant les
phéopigments a, les teneurs en surface fluctuent entre 0 mg/m
3 (stations 2, 8, 9, 11, 13, 14, 16, 19,
20) et 18,94 mg/m
3 (station 10). Dans les eaux profondes elles vont de 0 mg/m
3 (station 1, 3, 4, 6,
7, 10, 13, 14, 15, 18, 20 et 21) à 15,350 mg/m
3 (station 19) (tableau 9).
Les faibles concentrations de la chlorophylle a peuvent s’expliquer par des prélèvements réalisés
dans des conditions du milieu défavorable à la production phytoplanctonique, où les quelques
concentrations élevées ont été observées à la côte plus particulièrement à proximité de l’oued Béni
Messous. On suppose que l’enrichissement phytoplonctonique des eaux à la baie est du à des
apports continentaux, comme l’a expliqué (RAVAIL- Legrand 1993 in FAURY et al., 1999). A
cela s’ajoutent la production phytoplanctonique provenant des eaux marines (FAURY et al.,
1999).
BARNABE et BARNABE-QUET (1997) explique que la concentration de la chlorophylle
dépend d’une part, de la taille et nombre des êtres photosynthétiques et d’autre part, de la
température, flottabilité du phytoplancton et les mouvements des masses d’eau.
Selon FAURY et al., (1999), l'abondance des phéopigments est liée à l’augmentation du débit de
l’effluent en ramenant des particules organique chlorophylliennes. Pour ce qui est des
phéopigments, AMINOT et KEROUEL (2004), affirment que plus la concentration en
phéopigments est élevée par rapport à la concentration de la chlorophylle a, plus les cellules
algales sont vieilles, dégradées ou broutées par le zooplancton. II se rapportent donc à la fraction
dégradée de la chlorophylle a d’origine marine.
Une comparaison avec les travaux de BOUZID et NEHAD (2006), BOUDOUMA et
CHENENNOU (2007) et LEFNAOUI et OUALI (2008) réalisés en période hivernale indique
des valeurs moyennes relativement faibles soit 0,1959 ±0,061mg/m
3 , 1,193±1,16mg/m
3 et
1,17929±2,20mg/m
3 , avec des valeurs des phéopigments BOUDOUMA CHENENNOU (2007)
5,152±4,07 mg/m
3 , LEFNAOUI et OUALI (2008) 15,9 ±3,88mg/m
3 .
On remarque que les valeurs de la chlorophylle sont inférieures à celles des phéopigments et cela
s’explique, selon AMINOT et KEROUEL (1978), aux faibles concentrations liées au
"broutage" des cellules végétales par le zooplancton.
Page | 34
Les teneurs de la chlorophylle a dans la baie d’El Djamila varient de 0 à 81,99 mg /m
3 avec une
moyenne de 2,53±12,86mg/m
3 . Les variations des teneurs en chlorophylle a présentent une
moyenne de 1,16±3,89 mg/m
3 en surface et de 3,9 ±17,89mg/m
3 en profondeur. Tandis que les
phéopigments a atteignent des teneurs nettement élevées avec une moyenne de 5,59±6,49 mg/m
3
en surface et 6,41±10,24 mg/m
3 en profondeur. En surface, la teneur minimale en chlorophylle a
est enregistrée dans plusieurs stations (1, 3, 4, 5, 6, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15,16, 18, 19, 20 et 21)
elle est de 0 mg/m
3 . Par contre elle atteint un maximum de 12,6 mg/m
3 (station 17) (tableau 8). En
profondeur, les teneurs en chlorophylle a varient entre 0 mg/m
3 (stations 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 11,
12, 13, 14,15, 16, 17, 18,19, 20 et 21) et 81,99 mg/m
3 (station 10) (tableau 2-4). Concernant les
phéopigments a, les teneurs en surface fluctuent entre 0 mg/m
3 (stations 2, 8, 9, 11, 13, 14, 16, 19,
20) et 18,94 mg/m
3 (station 10). Dans les eaux profondes elles vont de 0 mg/m
3 (station 1, 3, 4, 6,
7, 10, 13, 14, 15, 18, 20 et 21) à 15,350 mg/m
3 (station 19) (tableau 9).
Les faibles concentrations de la chlorophylle a peuvent s’expliquer par des prélèvements réalisés
dans des conditions du milieu défavorable à la production phytoplanctonique, où les quelques
concentrations élevées ont été observées à la côte plus particulièrement à proximité de l’oued Béni
Messous. On suppose que l’enrichissement phytoplonctonique des eaux à la baie est du à des
apports continentaux, comme l’a expliqué (RAVAIL- Legrand 1993 in FAURY et al., 1999). A
cela s’ajoutent la production phytoplanctonique provenant des eaux marines (FAURY et al.,
1999).
BARNABE et BARNABE-QUET (1997) explique que la concentration de la chlorophylle
dépend d’une part, de la taille et nombre des êtres photosynthétiques et d’autre part, de la
température, flottabilité du phytoplancton et les mouvements des masses d’eau.
Selon FAURY et al., (1999), l'abondance des phéopigments est liée à l’augmentation du débit de
l’effluent en ramenant des particules organique chlorophylliennes. Pour ce qui est des
phéopigments, AMINOT et KEROUEL (2004), affirment que plus la concentration en
phéopigments est élevée par rapport à la concentration de la chlorophylle a, plus les cellules
algales sont vieilles, dégradées ou broutées par le zooplancton. II se rapportent donc à la fraction
dégradée de la chlorophylle a d’origine marine.
Une comparaison avec les travaux de BOUZID et NEHAD (2006), BOUDOUMA et
CHENENNOU (2007) et LEFNAOUI et OUALI (2008) réalisés en période hivernale indique
des valeurs moyennes relativement faibles soit 0,1959 ±0,061mg/m
3 , 1,193±1,16mg/m
3 et
1,17929±2,20mg/m
3 , avec des valeurs des phéopigments BOUDOUMA CHENENNOU (2007)
5,152±4,07 mg/m
3 , LEFNAOUI et OUALI (2008) 15,9 ±3,88mg/m
3 .
On remarque que les valeurs de la chlorophylle sont inférieures à celles des phéopigments et cela
s’explique, selon AMINOT et KEROUEL (1978), aux faibles concentrations liées au
"broutage" des cellules végétales par le zooplancton.
