Résultats et interprétation
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Les teneurs en matière en suspension de la baie d’El Djamila varient de 0 à 24 mg /l avec une
moyenne de 8,38±6,42mg/l. En surface, elles sont comprises entre 0 mg /l (station 3 et 17) et 24
mg /l (station 18) avec une moyenne de 8,57±6,36mg/l. En profondeur, elles sont comprises entre
0 mg /l (station 1,2 ,16) et 24 mg/l (station 6) avec une moyenne de 8,19±6,63mg/l.
On a observé que de fortes teneurs en matière en suspension prés de l’embouchure de l’oued Béni
Messous (station18) et au niveau du port de Sidi Fredj (station 6). Cela est dû aux apports
terrigènes par l’oued Béni Messous et les rejets des eaux usées par le complexe touristique.
L’origine de la matière en suspension peut, aussi, avoir d’autres sources.
RODIER (2005) explique que la teneur et la composition minérale et organique des matières en
suspension dans les eaux sont très variables selon les cours d’eau (sables, boues, particules
organiques, plancton, etc.), elles sont, aussi, en fonction de la nature des terrains traversés, de la
saison, de la pluviométrie, des travaux et des rejets, où l’eau chargé des matières en suspension
arrive en mer par le biais des cours d’eau peut provoquer de fortes fluctuations temporaires des
matières particulaires organiques et minérales.
Selon FAURY et al.,( 1999), les matières en suspension sont affectées par plusieurs facteurs: les
apports par les oueds en période de forts débits qui entraînent un déplacement du bouchon vaseux,
mais aussi par, les vents, les marées, les courants, la houle, les ruissellements sur les estrans sont
autant de facteurs qui jouent de manière complexe sur la remise en suspension des sédiments.
BERNABE et BERNABE-QUET (1997) expliquent que les courants littoraux peuvent
transporter les sables le long des rivages surtout lorsqu’elles l’abordent obliquement entraînant de
grandes quantités de sable dans un courant littoral. Dans le cas de la baie d’El Djamila, qui est
ouverte aux houles dominantes hivernales et estivales avec des faciès sédimentaires
essentiellement composés de sables, la remise en suspension des sédiments est facilitée en période
d’agitation de l’eau. Ceci pourrait expliquer les larges variations des MES observées. On suppose
que cette forte variabilité est due essentiellement aux phénomènes physiques qui surviennent en
mer aboutissant à la mise en mouvement des eaux et donc à la remise en suspension rapide des
sédiments et à leur décantation rapide (BERNABE et BERNABE-QUET 1997).
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Les teneurs en matière en suspension de la baie d’El Djamila varient de 0 à 24 mg /l avec une
moyenne de 8,38±6,42mg/l. En surface, elles sont comprises entre 0 mg /l (station 3 et 17) et 24
mg /l (station 18) avec une moyenne de 8,57±6,36mg/l. En profondeur, elles sont comprises entre
0 mg /l (station 1,2 ,16) et 24 mg/l (station 6) avec une moyenne de 8,19±6,63mg/l.
On a observé que de fortes teneurs en matière en suspension prés de l’embouchure de l’oued Béni
Messous (station18) et au niveau du port de Sidi Fredj (station 6). Cela est dû aux apports
terrigènes par l’oued Béni Messous et les rejets des eaux usées par le complexe touristique.
L’origine de la matière en suspension peut, aussi, avoir d’autres sources.
RODIER (2005) explique que la teneur et la composition minérale et organique des matières en
suspension dans les eaux sont très variables selon les cours d’eau (sables, boues, particules
organiques, plancton, etc.), elles sont, aussi, en fonction de la nature des terrains traversés, de la
saison, de la pluviométrie, des travaux et des rejets, où l’eau chargé des matières en suspension
arrive en mer par le biais des cours d’eau peut provoquer de fortes fluctuations temporaires des
matières particulaires organiques et minérales.
Selon FAURY et al.,( 1999), les matières en suspension sont affectées par plusieurs facteurs: les
apports par les oueds en période de forts débits qui entraînent un déplacement du bouchon vaseux,
mais aussi par, les vents, les marées, les courants, la houle, les ruissellements sur les estrans sont
autant de facteurs qui jouent de manière complexe sur la remise en suspension des sédiments.
BERNABE et BERNABE-QUET (1997) expliquent que les courants littoraux peuvent
transporter les sables le long des rivages surtout lorsqu’elles l’abordent obliquement entraînant de
grandes quantités de sable dans un courant littoral. Dans le cas de la baie d’El Djamila, qui est
ouverte aux houles dominantes hivernales et estivales avec des faciès sédimentaires
essentiellement composés de sables, la remise en suspension des sédiments est facilitée en période
d’agitation de l’eau. Ceci pourrait expliquer les larges variations des MES observées. On suppose
que cette forte variabilité est due essentiellement aux phénomènes physiques qui surviennent en
mer aboutissant à la mise en mouvement des eaux et donc à la remise en suspension rapide des
sédiments et à leur décantation rapide (BERNABE et BERNABE-QUET 1997).
