Résultats et interprétation
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Figure 12. Répartition de la salinité (PSU) des eaux de fond de la baie d’El Djamila
On remarque que les salinités enregistrées montrent une variation de 1 PSU, allant de 36,30PSU à
37,30PSU. Cette cohérence est assez attendue, vu que les salinités influencées par l’eau douce des
eaux superficielles sont d’environs 36,79PSU à 37,00PSU sur les côtes algériennes (GUIBOUT,
1987).
La méditerranée est considérée comme un bassin de concentration entourée de masses
continentales et exposée à un climat sec, d’où d’importantes pertes par évaporation qui dépassent
les apports fluviaux et les précipitations. Les salinités varient selon la température, la profondeur
et les apports d’eau douce (pluviométrie, oued, déversements côtiers…) et les courants
(JACQUES et TREGUER, 1986).
La comparaison des moyennes de salinité enregistrées dans la même saison durant une période de
quatre ans 36,83±0,17PSU (BOUZID et NEHAD, 2006); 36,66±0,17PSU(BOUDOUMA et
CHENENNOU, 2007) ; 36,77±0,20PSU (LEFNAOUI et OUALI, 2008) ; on remarque que les
eaux de la baie d’El Djamila ont des salinités élevées cela est due aux caractéristiques
hydrologiques de la mer méditerranée, où GUIBOUT (1987) constate que les salinités au large de
notre zone d’étude sont comprises 36,64 et 36,80PSU, elles coïncident parfaitement avec les
valeurs 36,83±0,17PSU (BOUZID et NEHAD, 2006); 36,66±0,17PSU (BOUDOUMA et
CHENENNOU, 2007) ; 36,77±0,20PSU (LEFNAOUI et OUALI, 2008) et 36,89±0,36PSU
(présente étude).
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