Chapitre II
La zone d’études
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II-2- Réseaux hydrographique :
La baie d’Alger est alimentée par deux principaux cours d’eau ; Oued El Harrach et Oued El
Hamiz. Ces cours d’eau prennent leur source dans l’Atlas Blidéen et passent par la plaine de la
Mitidja avant de déboucher en mer. Le régime hydrographique de ces oueds se caractérise par un
long étiage de 6 mois et des crues observées surtout en hiver et plus rarement au printemps.
II-2-1- Oued El Harrach :
Il se déverse dans le centre de la baie. Il coule pendant la majeur partie de l’année, Son bassin
versant couvre une superficie de 970 km
2 , son débit en période de pluie est de 1000 m
3 /seconde.
C'est un bassin d’accès difficile caractérisé par de forts dénivelés, une végétation peu dense et une
pluviométrie importante. A ces facteurs d’érosion, s’ajoute le caractère torrentiel de l’oued, qui
entraine une forte érosion et des apports importants en alluvions (LEM, 1998).
II -2-2- Oued El Hamiz :
Il se déverse à l’Est de la baie prés du cap Matifou. La superficie du bassin versant est de 160 km
2 .
Leurs principaux affluents :
 Oued Segia (oued Bouira).
 Oued Barek (dévié artificiellement dans l’oued El Hamiz).
Son débit est régularisé par un barrage, son embouchure est mal aménagée et les rejets affectent
directement la surface de la mer.
Parmi les zones urbanisées et /ou industrialisées, nous pouvons citer entre autres :
 Hussein Dey : Zone principalement soumise aux rejets urbains et à l’influence des activités
portuaires.
 El Harrach : Son bassin versant couvre une superficie 970 km, son débit en période de pluie
est de 1000 m3/seconde. C'est un bassin difficile d’accès caractérisé par de fortes
dénivelées, une végétation peu dense et une pluviométrie importante. A ces facteurs
d’érosion s’ajoute le caractère torrentiel de l’oued, qui accentue une forte érosion et un
alluvionnement important (LEM, 1998).
Le bilan des écoulements moyens annuels est de 5.4 m3/s. Ce dernier reçoit tous les rejets urbains,
industriels et agricoles, qui influent sur la qualité physico-chimique et microbiologique du milieu
marin de la baie d’Alger, ainsi il provoque la rupture de l’équilibre du milieu naturel.
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