Chapitre 1 Présentation de la zone d’étude
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I.1.2 milieux physique et naturel
D’un point de vu Géologique (Bétier &al, 1960 in Aloui, 2007), La ville de Bejaia est
construite sur des terrains appartenant principalement à deux systèmes de l’ère secondaire, qui
sont successivement le jurassique et le crétacé.
La partie nord, de la région d’étude (djebel Gouraya et cap Carbon), est caractérisée
essentiellement par des formations du jurassique (calcaires riche en fer), alors que la partie
Sud (cap Bouak jusqu’à l’avant port) est caractérisée essentiellement par des formations du
crétacé (marneuses et conglomératiques, également riches en fer).
Le lessivage de ce type de sol, notamment lors des périodes de forte pluviométrie, peut
entrainer des quantités non négligeables de fer qui ira en mer.
Les apports solides ont surement un impact sur la zone portuaire et sont aussi conditionnés
par les caractéristiques et les données hydrologiques. Des travaux antérieurs (LEM, 1993 in
Hamana & Mazouz, 1994) fournissent des indications intéressantes sur l’hydrologie de la
région, dans laquelle est insérée la zone portuaire de Bejaia.
Plusieurs cours d’eau drainent les bassins versants adjacents, et se déversent directement en
mer, parmi lesquels l’oued Soummam, qui est le plus important de la région, avec un bassin
versant de plus de 9125km² et une longueur de plus de 100 km.
Ce bassin versant, se caractérise par une forte discontinuité au point de vue écoulement et
ruissèlement ; ceci est due essentiellement à trois facteurs :
• Irrégularité de la pluviométrie.
• Variation des perméabilités et des pentes.
• Diversification du couvert végétal.
L’impacte de ces paramètres ce fera sentir sur les débits liquides(Ql) et les apports
solides(As). Les seules données disponible datent de la période (1964-1974), enregistrées à la
station de Sidi-Aich, (ANRH in Mazouz & Hamana, 1994) qui sont les suivantes :
- Débit liquide moyen : 26 m³/s.
- Minimum journalier (étiage) : 0,8 à 1m³/s.
- Maximum journalier (hivernale) : 2200 m³/s.
Sur le plan hydrogéologique, les nappes d’eau les plus importantes se localisent dans les
plaines côtières alluvionnaires de Bejaia (figure 2). L’alimentation des nappes se fait par :
• Infiltration des eaux de précipitation sur la plaine.
• Infiltration de l’eau drainée par les bassins versants de la plaine au niveau des piémonts.
• Les apports des oueds traversant la plaine.
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I.1.2 milieux physique et naturel
D’un point de vu Géologique (Bétier &al, 1960 in Aloui, 2007), La ville de Bejaia est
construite sur des terrains appartenant principalement à deux systèmes de l’ère secondaire, qui
sont successivement le jurassique et le crétacé.
La partie nord, de la région d’étude (djebel Gouraya et cap Carbon), est caractérisée
essentiellement par des formations du jurassique (calcaires riche en fer), alors que la partie
Sud (cap Bouak jusqu’à l’avant port) est caractérisée essentiellement par des formations du
crétacé (marneuses et conglomératiques, également riches en fer).
Le lessivage de ce type de sol, notamment lors des périodes de forte pluviométrie, peut
entrainer des quantités non négligeables de fer qui ira en mer.
Les apports solides ont surement un impact sur la zone portuaire et sont aussi conditionnés
par les caractéristiques et les données hydrologiques. Des travaux antérieurs (LEM, 1993 in
Hamana & Mazouz, 1994) fournissent des indications intéressantes sur l’hydrologie de la
région, dans laquelle est insérée la zone portuaire de Bejaia.
Plusieurs cours d’eau drainent les bassins versants adjacents, et se déversent directement en
mer, parmi lesquels l’oued Soummam, qui est le plus important de la région, avec un bassin
versant de plus de 9125km² et une longueur de plus de 100 km.
Ce bassin versant, se caractérise par une forte discontinuité au point de vue écoulement et
ruissèlement ; ceci est due essentiellement à trois facteurs :
• Irrégularité de la pluviométrie.
• Variation des perméabilités et des pentes.
• Diversification du couvert végétal.
L’impacte de ces paramètres ce fera sentir sur les débits liquides(Ql) et les apports
solides(As). Les seules données disponible datent de la période (1964-1974), enregistrées à la
station de Sidi-Aich, (ANRH in Mazouz & Hamana, 1994) qui sont les suivantes :
- Débit liquide moyen : 26 m³/s.
- Minimum journalier (étiage) : 0,8 à 1m³/s.
- Maximum journalier (hivernale) : 2200 m³/s.
Sur le plan hydrogéologique, les nappes d’eau les plus importantes se localisent dans les
plaines côtières alluvionnaires de Bejaia (figure 2). L’alimentation des nappes se fait par :
• Infiltration des eaux de précipitation sur la plaine.
• Infiltration de l’eau drainée par les bassins versants de la plaine au niveau des piémonts.
• Les apports des oueds traversant la plaine.
