ANNEXES
1. Protocole d’analyse de la matière en suspension dans l’eau
La matière en suspension représente tous les résidus d’origine organique ou minérale liées à
des activités industrielles mais englobe aussi le plancton et les particules sédimentaires.
(Aminot et Chaussepied, 1983 ; Rodier, 1992).
Un volume d’échantillon (100 ml) est filtré sur un filtre Whattman de porosité 0,45µm. Le
poids des matières retenues est déterminé par pesée différentielle du filtre après passage à
l’étuve à 105°C pendant 2 heures.
Pour cette mesure nous avons utilisé :
• Un dispositif de filtration sous vide de marque Sartorius.
• Des membranes filtrantes Whattman (Ø= 0.45µm).
• Une balance de précision 10
-3
.
• Une étuve de marque NEMMERT.
La détermination de la concentration de la matière en suspension est donnée par l’expression
suivante :
P 1 : Poids initiale du filtre (mg)
P 2 : Poids du filtre après la filtration (mg)
V : Volume d’eau filtrée (L)
2. Protocole des analyses des métaux lourds :
2. Traitement des sédiments
Chaque échantillon de sédiment prélevé et conservé par congélation va subir le traitement
suivant :
2.1. Lyophilisation
Le principe est la déshydratation des échantillons par sublimation qui s’effectue par la
libération de l’eau de l’échantillon en passant de la phase solide à la phase vapeur sans passer
par la phase liquide.
Les échantillons du sédiment congelés sont pesés avant de les passer au lyophilisateur de
type CHRIST-Beta 1- 8 pendant 48 heures sous vide (10
-1 mbar) et à très basse température (50 C° à -60 C°). le poids de l’échantillon avant la lyophilisation (PF) et après (PS) sont notés à
l’aide d’une balance de précision (Denver instrument M-220 ; e= 0,1 mg), à l’exception des
échantillons de la carotte CM- II .
MES (mg/l) = (P 2 – P 1 ) / V
