CONCLUSION
63
CONCLUSION
L’objectif du travail était l’évaluation de la bioaccumulation des métaux lourds (zinc, cuivre
et plomb) chez un mollusque gastéropode qui est Patella sp, récoltée de plusieurs zones dont
certaines sont exposées à des apports anthropiques.
Les concentrations en métaux lourds à savoir le zinc, le cuivre et le plomb dans les patelles
sont bien significatifs et représentatifs des zones étudiées. Les teneurs les plus élevées ont été
retrouvées au niveau d’Ain Tagourait, Bou-Ismail et port de Bouharoun qui sont sujettes à des
niveaux élevés d’anthropisation via les rejets domestiques et industriels, riches en
contaminants métalliques. Alors que l’anse koâli, considérée comme une zone de référence, a
présenté les taux les plus faibles en éléments essentiels (zinc et cuivre) et l’absence totale du
plomb dans la matrice biologique.
Cette accumulation se fait préférentiellement dans la chair par rapport à la radula pour le zinc
et le cuivre, par contre pour le plomb c’est la radula qui illustre les concentrations élevées.
Ceci est lié au métabolisme de patella sp dont le zinc et le cuivre jouent un rôle comme des
catalyseurs et dans le transport de l’oxygène à l’intérieur de l’organisme. En effet, le cuivre
est incorporé dans l’hémocyanine (pigment respiratoire qui existe dans le sang des mollusques
et des crustacés).
Les résultats du calcul de l’indice de condition témoignent de la bonne santé des individus
échantillonnés au niveau de ces zones. La comparaison des teneurs en métaux lourds bio
accumulés en fonction de l’indice de condition a révélé que le pouvoir accumulateur est lié à
la bonne condition biologique de la patelle. L’effet de maladie qui augmente les taux
d’accumulation et minimise les pouvoirs de détoxication chez Patella sp n’a été signalé dans
cette étude.
Patella sp. Pourrait être considérer comme un bon indicateur biologique de l’environnement
marin côtier vis-à-vis des polluants inorganiques à l’image des métaux lourds. Ce qui va
modifier la stratégie d’utilisation des bio-indicateurs comme les moules qui sont en carence
dans la région en faveur des patelles qui sont des organismes potentiellement interagissant.
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CONCLUSION
L’objectif du travail était l’évaluation de la bioaccumulation des métaux lourds (zinc, cuivre
et plomb) chez un mollusque gastéropode qui est Patella sp, récoltée de plusieurs zones dont
certaines sont exposées à des apports anthropiques.
Les concentrations en métaux lourds à savoir le zinc, le cuivre et le plomb dans les patelles
sont bien significatifs et représentatifs des zones étudiées. Les teneurs les plus élevées ont été
retrouvées au niveau d’Ain Tagourait, Bou-Ismail et port de Bouharoun qui sont sujettes à des
niveaux élevés d’anthropisation via les rejets domestiques et industriels, riches en
contaminants métalliques. Alors que l’anse koâli, considérée comme une zone de référence, a
présenté les taux les plus faibles en éléments essentiels (zinc et cuivre) et l’absence totale du
plomb dans la matrice biologique.
Cette accumulation se fait préférentiellement dans la chair par rapport à la radula pour le zinc
et le cuivre, par contre pour le plomb c’est la radula qui illustre les concentrations élevées.
Ceci est lié au métabolisme de patella sp dont le zinc et le cuivre jouent un rôle comme des
catalyseurs et dans le transport de l’oxygène à l’intérieur de l’organisme. En effet, le cuivre
est incorporé dans l’hémocyanine (pigment respiratoire qui existe dans le sang des mollusques
et des crustacés).
Les résultats du calcul de l’indice de condition témoignent de la bonne santé des individus
échantillonnés au niveau de ces zones. La comparaison des teneurs en métaux lourds bio
accumulés en fonction de l’indice de condition a révélé que le pouvoir accumulateur est lié à
la bonne condition biologique de la patelle. L’effet de maladie qui augmente les taux
d’accumulation et minimise les pouvoirs de détoxication chez Patella sp n’a été signalé dans
cette étude.
Patella sp. Pourrait être considérer comme un bon indicateur biologique de l’environnement
marin côtier vis-à-vis des polluants inorganiques à l’image des métaux lourds. Ce qui va
modifier la stratégie d’utilisation des bio-indicateurs comme les moules qui sont en carence
dans la région en faveur des patelles qui sont des organismes potentiellement interagissant.
