Chapitre III : MATERIEL ET METHODES
44
3.4 Analyse des métaux traces
3.4.1 La spectrophotométrie d’Absorption Atomique
Bien qu’en théorie rien ne s’oppose à une absorption d’une lumière convenablement
choisie par les atomes, la mise au point d’une méthode de dosage fondée sur ce principe a
présenté beaucoup de difficultés et ce n’est qu’en 1955 qu’elle a été réalisée par
Walsh (Hamon et al., 2002).
La spectrophotométrie d’absorption atomique est une technique d’analyse quantitative,
fondée sur le phénomène d’absorption de radiations lumineuses par des atomes libres. Elle est
largement appliquée (Forstner et Salomons, 1980), simple et très documentée (A.I.E.A,
2001), bien adaptée (Boust, 1981) et recommandée pour l’analyse des métaux lourds
(Asso, 1982).
3.4.2 Principe de la Spectrophotométrie d’Absorption Atomique
La spectrométrie d’absorption atomique consiste à porter les éléments à leur état atomique sur
le trajet même d’un rayon lumineux, et à effectuer simultanément une mesure de l’absorption
à une longueur d’onde spécifique aux atomes formés (Perkin, 1976). La proportionnalité
entre l’absorbance et la concentration permet de calculer les teneurs dans les échantillons.
La formation d’atomes neutres peut être réalisée de deux manières différentes, soit par
vaporisation et atomisation dans une flamme air/acétylène (2200°C), soit par séchage,
pyrolyse et atomisation dans un four en graphite dont la montée en température est
progressive (3000°C maximum).
Le procédé à la flamme, le moins sensible, est employé pour déterminer Cu, Zn, Fe dont les
teneurs dans les tissus des organismes marins sont relativement élevées.
Le procédé du four en graphite, est utilisé dans le cas de Pb et Cd.
44
3.4 Analyse des métaux traces
3.4.1 La spectrophotométrie d’Absorption Atomique
Bien qu’en théorie rien ne s’oppose à une absorption d’une lumière convenablement
choisie par les atomes, la mise au point d’une méthode de dosage fondée sur ce principe a
présenté beaucoup de difficultés et ce n’est qu’en 1955 qu’elle a été réalisée par
Walsh (Hamon et al., 2002).
La spectrophotométrie d’absorption atomique est une technique d’analyse quantitative,
fondée sur le phénomène d’absorption de radiations lumineuses par des atomes libres. Elle est
largement appliquée (Forstner et Salomons, 1980), simple et très documentée (A.I.E.A,
2001), bien adaptée (Boust, 1981) et recommandée pour l’analyse des métaux lourds
(Asso, 1982).
3.4.2 Principe de la Spectrophotométrie d’Absorption Atomique
La spectrométrie d’absorption atomique consiste à porter les éléments à leur état atomique sur
le trajet même d’un rayon lumineux, et à effectuer simultanément une mesure de l’absorption
à une longueur d’onde spécifique aux atomes formés (Perkin, 1976). La proportionnalité
entre l’absorbance et la concentration permet de calculer les teneurs dans les échantillons.
La formation d’atomes neutres peut être réalisée de deux manières différentes, soit par
vaporisation et atomisation dans une flamme air/acétylène (2200°C), soit par séchage,
pyrolyse et atomisation dans un four en graphite dont la montée en température est
progressive (3000°C maximum).
Le procédé à la flamme, le moins sensible, est employé pour déterminer Cu, Zn, Fe dont les
teneurs dans les tissus des organismes marins sont relativement élevées.
Le procédé du four en graphite, est utilisé dans le cas de Pb et Cd.
