Chapitre I : GENERALITES
28
1.6 L’utilisation de Patella sp dans la bio surveillance environnementale
Pendant les deux dernières décennies, l'intérêt porté aux bio-indicateurs pour la surveillance
et l’évaluation de la pollution environnementale par les métaux lourds a fortement augmenté
(Stancovic et Stancovic, 2013). Ces derniers ont tendance a donné une meilleur estimation de
la biodisponibilité des contaminants métalliques dans les écosystèmes marins (Rainbow,
1995).
Les mollusques, à savoir les moules, ont été utilisés pour estimer la qualité des
écosystèmes côtiers dans plusieurs programmes de surveillance, tel que le Réseau National
d’Observation de la qualité de l’eau (RNO) en France et le Mussel Watch projet aux EtatsUnis (Stancovic et Stancovic, 2013).
Cependant on observe ces dernières années, une rareté voire une absence dans la distribution
de cette espèce dans la partie Sud et Est de la Méditerranée. Ce changement résulte
probablement de la destruction des habitats à cause du développement côtier, ou encore de
l’interférence avec des espèces provenant de la mer Rouge (Nakhlé, 2003).
D'autres espèces marines, comme les algues, les gastéropodes, les poissons, les mammifères
marins (phoque, otarie) et les oiseaux marins peuvent également être employé pour le biomonitoring de la pollution marine, en raison de leur capacité de les absorber de l'eau, du
sédiment, et de la chaîne alimentaire (Nakhlé, 2003 ; De Mora, 2004 ; Jakimska et al.,
2011, Zhang et al., 2012 ; Copat et al., 2013 ; Stancovic et Stancovic, 2013).
En Méditerranée, où les bio-indicateurs déjà établis ne sont plus présents (Moules, poissons
sédentaires…etc.), les patelles sont considérées comme organismes de remplacement
(Campanella et al., 2000).
Les patelles présentent des caractéristiques lui conférant l’image d’un bon bio-indicateur en
raison de :
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1.6 L’utilisation de Patella sp dans la bio surveillance environnementale
Pendant les deux dernières décennies, l'intérêt porté aux bio-indicateurs pour la surveillance
et l’évaluation de la pollution environnementale par les métaux lourds a fortement augmenté
(Stancovic et Stancovic, 2013). Ces derniers ont tendance a donné une meilleur estimation de
la biodisponibilité des contaminants métalliques dans les écosystèmes marins (Rainbow,
1995).
Les mollusques, à savoir les moules, ont été utilisés pour estimer la qualité des
écosystèmes côtiers dans plusieurs programmes de surveillance, tel que le Réseau National
d’Observation de la qualité de l’eau (RNO) en France et le Mussel Watch projet aux EtatsUnis (Stancovic et Stancovic, 2013).
Cependant on observe ces dernières années, une rareté voire une absence dans la distribution
de cette espèce dans la partie Sud et Est de la Méditerranée. Ce changement résulte
probablement de la destruction des habitats à cause du développement côtier, ou encore de
l’interférence avec des espèces provenant de la mer Rouge (Nakhlé, 2003).
D'autres espèces marines, comme les algues, les gastéropodes, les poissons, les mammifères
marins (phoque, otarie) et les oiseaux marins peuvent également être employé pour le biomonitoring de la pollution marine, en raison de leur capacité de les absorber de l'eau, du
sédiment, et de la chaîne alimentaire (Nakhlé, 2003 ; De Mora, 2004 ; Jakimska et al.,
2011, Zhang et al., 2012 ; Copat et al., 2013 ; Stancovic et Stancovic, 2013).
En Méditerranée, où les bio-indicateurs déjà établis ne sont plus présents (Moules, poissons
sédentaires…etc.), les patelles sont considérées comme organismes de remplacement
(Campanella et al., 2000).
Les patelles présentent des caractéristiques lui conférant l’image d’un bon bio-indicateur en
raison de :
