INTRODUCTION
12
INTRODUCTION
La pollution marine aussi bien chimique que biologique est un phénomène en perpétuelle
évolution avec de plus en plus d’ampleur. Les rivages marins constituent le réceptacle final de
toutes sortes de déchets des activités humaines, acheminés via les rejets domestiques et
industriels.
Le milieu marin est contaminé par de nombreux produits chimiques tel que les métaux lourds
ou éléments métalliques rejetés par les industries, l’agriculture et les communautés urbaines
(Pons et al., 1988 ; Casas, 2005). Les zones côtières, sous forte influence continentale, sont
les plus touchées par cette contamination.
Les métaux lourds sont des micropolluants non biodégradables qui peuvent affecter la
salubrité du milieu marin. Ils peuvent de ce fait s'accumuler dans les différents maillons des
chaînes trophiques à des concentrations toxiques dans les organismes marins (Neathery &
Miller 1975).
L’utilisation de bio-indicateurs issus des communautés benthiques marines affectées
représente un des moyens d’évaluer l’impact des activités humaines sur les écosystèmes
marins et de prévenir les situations critiques par la mise en place d’outils de restauration et de
conservation (Burger et al., 2006 ; Key et al., 2006 ; Usseglio-Polatera et al., 2000).
En Méditerranée, où les bio-indicateurs déjà établis ne sont plus présents ou sont en état de
carences (Moules, poissons sédentaires…etc.), les patelles sont considérées comme
organismes de remplacement (Campanella et al., 2000).
Le présent travail s’inscrit dans le cadre du projet MERMEX pour l’évaluation de la pollution
par les métaux lourds chez Patella sp au niveau de la baie de Bou-Ismail. Les métaux qui ont
fait objet dans cette étude sont : le Zinc (Zn), le Plomb (Pb) et le Cuivre (Cu).
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INTRODUCTION
La pollution marine aussi bien chimique que biologique est un phénomène en perpétuelle
évolution avec de plus en plus d’ampleur. Les rivages marins constituent le réceptacle final de
toutes sortes de déchets des activités humaines, acheminés via les rejets domestiques et
industriels.
Le milieu marin est contaminé par de nombreux produits chimiques tel que les métaux lourds
ou éléments métalliques rejetés par les industries, l’agriculture et les communautés urbaines
(Pons et al., 1988 ; Casas, 2005). Les zones côtières, sous forte influence continentale, sont
les plus touchées par cette contamination.
Les métaux lourds sont des micropolluants non biodégradables qui peuvent affecter la
salubrité du milieu marin. Ils peuvent de ce fait s'accumuler dans les différents maillons des
chaînes trophiques à des concentrations toxiques dans les organismes marins (Neathery &
Miller 1975).
L’utilisation de bio-indicateurs issus des communautés benthiques marines affectées
représente un des moyens d’évaluer l’impact des activités humaines sur les écosystèmes
marins et de prévenir les situations critiques par la mise en place d’outils de restauration et de
conservation (Burger et al., 2006 ; Key et al., 2006 ; Usseglio-Polatera et al., 2000).
En Méditerranée, où les bio-indicateurs déjà établis ne sont plus présents ou sont en état de
carences (Moules, poissons sédentaires…etc.), les patelles sont considérées comme
organismes de remplacement (Campanella et al., 2000).
Le présent travail s’inscrit dans le cadre du projet MERMEX pour l’évaluation de la pollution
par les métaux lourds chez Patella sp au niveau de la baie de Bou-Ismail. Les métaux qui ont
fait objet dans cette étude sont : le Zinc (Zn), le Plomb (Pb) et le Cuivre (Cu).
