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1-6-1- Caractéristiques du port
Le port de Bou-Haroun est parmi les plus importants ports de pêches de l'Algérie, vu son activité et sa
rentabilité.Ce port dispose de deux grands bassins, l'un d'une superficie de 142800 m² destiné aux
sardiniers et aux petits métiers, avec un tirant d'eau de l'ordre de 2 à 5 m E.G.P.A.P. (1990), quant à la
superficie de la terre pleine, elle est de 50715 m² et compte environ 98 postes d'accostages répartissant
comme suit :
• 18 postes pour chalutiers (12 à 22 m) ;
• 40 postes pour sardiniers (12 à 26 m) ; et
• 20 postes palangriers (7 à 10 m)
Il comporte les infrastructures suivantes
en matière de ravitaillement des navires, la station NAFTAL installée sur les quais,
compte deux
pompes à gasoil, l'une contenant 10 000 litres, l'autre 15 000 litres ;
- une cale de halage avec élévateur de 150 tonnes, ainsi qu'une plate-forme d'élévation.
- une unité ENOCEP chargée de la production de glace ;
-un hall de vente (non fonctionnel) ;
-des locaux de pêche chargés de la gestion des ports et des abris de pêche de plaisance ; et
-bâtiments des douanes nationales, de la police des frontières et garde-côtes.
1-6-2- Flottilles opérant au port de Bou-Haroun
Le port de Bou-Haroun, traverse une crise de gestion malgré les nombreuses opérations de
réhabilitation dont il a bénéficie depuis 2005, le port abrite une flotte de 25 chalutiers, 53 sardiniers et 125
petits métiers ; employant 1425 personnes et produisant quelques 9700 Tonnes de poissons par an.
(CNDPA, 2009).
1-7-Taxonomie et répartition géographique du merlu
1-7-1- Taxonomie
D’après Maurin (1968 ,1990 in Bouaziz 1992), Linné (1758) rattache au genre Gadus les merlus
provenant de l’Atlantique nord-est, et tire son nom d’espèce (merluccius) de l’appellation de Maris lucius
ou brochet de mer que lui donne Belon dès 1855.
En 1810, Rafinesque juge les différances qui séparent les gades des merlus, suffisantes pour les séparer
génétiquement : il rattache ces derniers à un nouveau genre qu’il nomme Merluccius pour lequel Maurin
(1968) note que l’orthographe correcte d’origine est Merlucius. L’usage a fait, par suite d’une erreur
typographique dans l’œuvre de Linné qu’il a été convenu d’écrire Merluccius.
Les études faites par Inada (1981) et Maurin (1990) sur la systématique des Merluccius de l’Atlantique
oriental et de la Méditerranée ont conduit à l’attribution de plusieurs synonymes à cette espèce à savoir :
Gadus ruber →
Lacépède, 1803 ;
Merluccius vulgaris→
Day, 1822 ;
Trachinoide maroccanus → Borodin, 1934 ;
Merluccius merluccius atlanticus→ Cadenat, 1950.
Chapitre I
Généralité
2008/2009
- 6-
1-6-1- Caractéristiques du port
Le port de Bou-Haroun est parmi les plus importants ports de pêches de l'Algérie, vu son activité et sa
rentabilité.Ce port dispose de deux grands bassins, l'un d'une superficie de 142800 m² destiné aux
sardiniers et aux petits métiers, avec un tirant d'eau de l'ordre de 2 à 5 m E.G.P.A.P. (1990), quant à la
superficie de la terre pleine, elle est de 50715 m² et compte environ 98 postes d'accostages répartissant
comme suit :
• 18 postes pour chalutiers (12 à 22 m) ;
• 40 postes pour sardiniers (12 à 26 m) ; et
• 20 postes palangriers (7 à 10 m)
Il comporte les infrastructures suivantes
en matière de ravitaillement des navires, la station NAFTAL installée sur les quais,
compte deux
pompes à gasoil, l'une contenant 10 000 litres, l'autre 15 000 litres ;
- une cale de halage avec élévateur de 150 tonnes, ainsi qu'une plate-forme d'élévation.
- une unité ENOCEP chargée de la production de glace ;
-un hall de vente (non fonctionnel) ;
-des locaux de pêche chargés de la gestion des ports et des abris de pêche de plaisance ; et
-bâtiments des douanes nationales, de la police des frontières et garde-côtes.
1-6-2- Flottilles opérant au port de Bou-Haroun
Le port de Bou-Haroun, traverse une crise de gestion malgré les nombreuses opérations de
réhabilitation dont il a bénéficie depuis 2005, le port abrite une flotte de 25 chalutiers, 53 sardiniers et 125
petits métiers ; employant 1425 personnes et produisant quelques 9700 Tonnes de poissons par an.
(CNDPA, 2009).
1-7-Taxonomie et répartition géographique du merlu
1-7-1- Taxonomie
D’après Maurin (1968 ,1990 in Bouaziz 1992), Linné (1758) rattache au genre Gadus les merlus
provenant de l’Atlantique nord-est, et tire son nom d’espèce (merluccius) de l’appellation de Maris lucius
ou brochet de mer que lui donne Belon dès 1855.
En 1810, Rafinesque juge les différances qui séparent les gades des merlus, suffisantes pour les séparer
génétiquement : il rattache ces derniers à un nouveau genre qu’il nomme Merluccius pour lequel Maurin
(1968) note que l’orthographe correcte d’origine est Merlucius. L’usage a fait, par suite d’une erreur
typographique dans l’œuvre de Linné qu’il a été convenu d’écrire Merluccius.
Les études faites par Inada (1981) et Maurin (1990) sur la systématique des Merluccius de l’Atlantique
oriental et de la Méditerranée ont conduit à l’attribution de plusieurs synonymes à cette espèce à savoir :
Gadus ruber →
Lacépède, 1803 ;
Merluccius vulgaris→
Day, 1822 ;
Trachinoide maroccanus → Borodin, 1934 ;
Merluccius merluccius atlanticus→ Cadenat, 1950.
Chapitre I
Généralité
2008/2009
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